D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour le reconstruire, à partir de ces "ruines", avec une langue aux paradigmes si différents ? Corinne Atlan.
Corinne Atlan a traduit plus d'une soixantaine de romans japonais, notamment de Haruki Murakami, Ryû Murakami, Yasushi Inoue, Hitonari Tsuji ou encore Fumiko Hayashi. Elle est lauréate du prix Konishi de la traduction, ainsi que de la Villa Kujoyama de Kyoto pour son travail d'autrice. Le Pont flottant des rêves, son premier ouvrage à La Contre Allée, est paru en 2022 dans la collection Contrebande et a reçu le prix littéraire de l'Asie, decerné par l'Adelf.
D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour le reconstruire, à partir de ces "ruines", avec une langue aux paradigmes si différents ? Corinne Atlan.
Corinne Atlan a traduit plus d'une soixantaine de romans japonais, notamment de Haruki Murakami, Ryû Murakami, Yasushi Inoue, Hitonari Tsuji ou encore Fumiko Hayashi. Elle est lauréate du prix Konishi de la traduction, ainsi que de la Villa Kujoyama de Kyoto pour son travail d'autrice. Le Pont flottant des rêves, son premier ouvrage à La Contre Allée, est paru en 2022 dans la collection Contrebande et a reçu le prix littéraire de l'Asie, decerné par l'Adelf.