Eric Valentin a été maître de conférences HDR de l'Université de Picardie, attaché de recherche à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et chargé de recherche au CNRS. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'art contemporain publiés par Gallimard, L'Harmattan et Les presses du réel.
Le mémorial de Peter Eisenman à Berlin. Lecture architecturale et philosophique selon Adorno, Derrida et Habermas
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages177
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.225 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,4 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-343-23343-7
- EAN9782343233437
- Date de parution03/06/2021
- CollectionOuverture philosophique. Arts
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La dimension artistique du mémorial de Peter Eisenman a été peu considérée. A la croisée de l'architecture et de la sculpture, il convient d'étudier sa dimension urbaine et de relever son identité comme monument in situ. Les réflexions du philosophe Derrida sur le déconstructivisme architectural, notamment de Libeskind, sont capitales. Comme le dit Habermas, son défenseur majeur, le monument s'adresse aux descendants allemands des bourreaux.
Cet ouvrage propose une lecture adornienne du mémorial qui dépend de l'art abstrait et de sa métexis aux ténèbres. Le mutisme du mémorial implique une réflexion sur les questions de l'infigurable et de l'ineffable concernant la Shoah. Si le sens de l'oeuvre semble être absent, cela peut s'expliquer par la déclaration de Ruth Klüger, selon laquelle l'extermination des Juifs par les nazis est un non-sens absolu.
Le monument invite à ouvrir le champ de la mémoire et contient un avertissement : l'autodestruction de l'espèce humaine.
Cet ouvrage propose une lecture adornienne du mémorial qui dépend de l'art abstrait et de sa métexis aux ténèbres. Le mutisme du mémorial implique une réflexion sur les questions de l'infigurable et de l'ineffable concernant la Shoah. Si le sens de l'oeuvre semble être absent, cela peut s'expliquer par la déclaration de Ruth Klüger, selon laquelle l'extermination des Juifs par les nazis est un non-sens absolu.
Le monument invite à ouvrir le champ de la mémoire et contient un avertissement : l'autodestruction de l'espèce humaine.










