Journaliste et romancier, Eric Fottorino est né en 1960. Il a notamment publié aux Editions Gallimard Caresse de Rouge (collection blanche, 2004, Folio n° 4249), Korsakov (collection blanche, 2004, Folio n° 4333), Baisers de cinéma (collection blanche, 2007, Folio n° 4796), L'homme qui m'aimait tout bas (collection blanche, 2009, Folio n° 5133), Questions à mon père (collection blanche, 2010, Folio n° 5318), Le dos crawlé (collection blanche, 2011, Folio n° 5515), Mon tour du "Monde" (collection blanche, 2012), Suite à un accident grave de voyageur (collection blanche, 2013).
Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 21 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages192
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.123 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-07-045818-9
- EAN9782070458189
- Date de parution29/01/2015
- CollectionFolio
- ÉditeurGallimard
Résumé
A l'automne 2012, j'ai voulu emmener mon père marocain dans les rues de sa jeunesse, le quartier juif de Fès, la médina, l'entrelacs de ses souvenirs campés entre l'université de la Karaouine et la façade de l'Empire qui fut jadis le plus grand cinéma d'Afrique du Nord. J'ai fait le voyage sans lui. La maladie en a décidé ainsi, je suis devenu à sa place le marcheur de Fès. J'ai compris à quoi tient une existence.
Un kilomètre à peine sépare le mellah de la ville moderne, le monde juif de l'ancien secteur européen. Dans ce mouchoir de poche, Moshé Maman est devenu Maurice Maman. Comme tous les siens, le Juif marocain a rêvé de s'intégrer à la France, de parler sa langue, d'y construire sa maison, sa famille, son avenir. J'ai traversé les ruelles et les cimetières, poussé la porte des rares synagogues, parlé aux derniers Juifs fassis dont la flamme s'éteindra bientôt.
A chaque pas, je suis tombé sur ce père longtemps inconnu. Jusqu'à tomber sur moi, à l'improviste.
Un kilomètre à peine sépare le mellah de la ville moderne, le monde juif de l'ancien secteur européen. Dans ce mouchoir de poche, Moshé Maman est devenu Maurice Maman. Comme tous les siens, le Juif marocain a rêvé de s'intégrer à la France, de parler sa langue, d'y construire sa maison, sa famille, son avenir. J'ai traversé les ruelles et les cimetières, poussé la porte des rares synagogues, parlé aux derniers Juifs fassis dont la flamme s'éteindra bientôt.
A chaque pas, je suis tombé sur ce père longtemps inconnu. Jusqu'à tomber sur moi, à l'improviste.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
2 Coups de cœur
de nos librairesL'éditeur en parle
"A l'automne 2012, j'ai voulu emmener mon père marocain dans les rues de sa jeunesse, le quartier juif de Fès, la médina, l'entrelacs de ses souvenirs campés entre l'université de la Karaouine et la façade de l'Empire qui fut jadis le plus grand cinéma d'Afrique du Nord. J'ai fait le voyage sans lui. ". .















