SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Le livre et ses lecteurs en Martinique, de la fin du Directoire à la Monarchie de Juillet (1799-1848). Essai d'histoire sociale et matérielle

Par : Abel Alexis Louis
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 20 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages210
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.325 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-2-343-14767-3
  • EAN9782343147673
  • Date de parution04/05/2018
  • CollectionChemins de la mémoire
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Les habitants de la Martinique possédaient-ils des livres entre la fin du Directoire et celle de la Monarchie de Juillet ? Si oui, lesquels ? Les ont-ils lus ? L'abord des livres, des lecteurs et des lectures en Martinique sur cette période (1799-1848) revient à se questionner sur la réception, l'utilisation et la perception du livre dans cette colonie par leurs possesseurs et ceux qui les ont vendus : le rôle des derniers (négociants, imprimeurs, libraires principalement) est passé en revue ainsi que celui des détenteurs de livres, de bibliothèques privées.
Une source unique s'offrait afin de tenter de circonscrire les livres, les lecteurs et les lectures en Martinique entre 1799 et 1848 : l'inventaire après décès. Répertorié dans dix-sept études notariales manuscrites de cette période d'observation et d'analyse, il donnait à un moment précis et particulier des détails circonstanciés de ce que délaissèrent des hommes et des femmes, métropolitains, étrangers et créoles (blancs et métissés).
Cette photographie matérielle des biens et objets possédés permit d'entrer dans l'intimité de ces derniers. Une histoire sociale, culturelle et matérielle était donc envisageable en Martinique d'autant qu'elle n'avait jamais été menée dans cet espace géographique et sur cette période charnière et de transition entre un Siècle des lumières finissant et un XIXe siècle porteur de nouvelles espérances et perspectives.