Marcus Malte est né en 1967 à La Seyne-sur-Mer. Il est l'auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles dont Garden of Love (récompensé par une dizaine de prix littéraires, notamment le Grand Prix des lectrices de Elle, catégorie policier) et, plus récemment, les Harmoniques.
Prix littéraire des Grands Espaces-Maurice Dousset
Coup de coeur
Disponible d'occasion :
- Nombre de pages544
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.648 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 3,5 cm
- ISBN978-2-84304-760-2
- EAN9782843047602
- Date de parution18/08/2016
- ÉditeurZulma
Résumé
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en rgo8 quand il se met en chemin - d'instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d'un hameau perdu, Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l'amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, tout à la fois soeur, amante, mère.
"C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements." Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubre-sauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.
"C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements." Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubre-sauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en rgo8 quand il se met en chemin - d'instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d'un hameau perdu, Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l'amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, tout à la fois soeur, amante, mère.
"C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements." Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubre-sauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.
"C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements." Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubre-sauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
5 Coups de cœur
de nos librairesNicolas Coupannec— Decitre Confluence
5/5
“ Un roman intense et magnifiquement écrit ”
Le roman débute par le mystère, une silhouette étrange qui sort de la brume. On découvre peu à peu qu'il s'agit d'un jeune garçon portant sur son dos une femme plus âgée. Nous allons suivre ce garçon à la destinée si particulière, d'abord errant dans la campagne française, qui va découvrir la chaleur humaine et aussi la cruauté de ses congénères. Puis vient la parenthèse enchantée de l' amour, y compris sous son visage le plus sensuel. Et la guerre de 14, absurde tuerie où la violence des hommes trouve à s'exprimer.
L' auteur rend plusieurs fois hommage au court de ce récit à Victor Hugo. Il est vrai que sa prose lyrique a quelques points communs avec celle du maître.
Le roman débute par le mystère, une silhouette étrange qui sort de la brume. On découvre peu à peu qu'il s'agit d'un jeune garçon portant sur son dos une femme plus âgée. Nous allons suivre ce garçon à la destinée si particulière, d'abord errant dans la campagne française, qui va découvrir la chaleur humaine et aussi la cruauté de ses congénères. Puis vient la parenthèse enchantée de l' amour, y compris sous son visage le plus sensuel. Et la guerre de 14, absurde tuerie où la violence des hommes trouve à s'exprimer.
L' auteur rend plusieurs fois hommage au court de ce récit à Victor Hugo. Il est vrai que sa prose lyrique a quelques points communs avec celle du maître.
Sébastien P.— Decitre Levallois-Perret
5/5
“ Ne reste-t-il que la guerre pour tuer le silence ? ”
Le garçon, c'est avant tout une histoire d'amour sublime, et une question : l'amour est-il plus fort que la guerre ? L'autre question qui parcourt ce roman est : cette tribu d'indiens de l'Amazonie, qui vit loin de tout, est-elle plus civilisée que ces hommes blancs, dont les corps et les membres se volatilisent et se déchiquettent sous des amas de bombes et des pluies de balles, dans un fracas assourdissant ? Le garçon, héros muet, quasiment hors de tout, qui se retrouve seul après le décès de sa mère, va traverser ces mondes et ces questions à l'orée du 20e siècle. Il voudra s'intégrer, fera quelques rencontres, dont une plus importante que les autres, avec l'amour d'Emma, jeune femme libre, curieuse et entichée de musique classique et de littérature. Ensemble, ils expérimenteront leurs corps et les multiples combinaisons qui en découlent. Ces scènes fort explicites sont tout autant réussies et bien écrites que les scènes de guerre à hauteur de soldat, le niveau d'écriture et de langue étant assez impressionnant tout du long. Le roman, récompensé du prix Femina 2016, est intense, émouvant, archi-documenté historiquement, et traverse toutes les émotions.
Mon passage préféré (pages 426 à 429) : la lettre d'Emma envoyée à son amour de soldat, parti au front, chair à canon, quasiment écrite à la cyprine, qui se finit par : "Branle-toi. Branle-moi. Fais-moi jouir mon amour. Et fais jaillir ton foutre à la gueule des canons !"
Le garçon, c'est avant tout une histoire d'amour sublime, et une question : l'amour est-il plus fort que la guerre ? L'autre question qui parcourt ce roman est : cette tribu d'indiens de l'Amazonie, qui vit loin de tout, est-elle plus civilisée que ces hommes blancs, dont les corps et les membres se volatilisent et se déchiquettent sous des amas de bombes et des pluies de balles, dans un fracas assourdissant ? Le garçon, héros muet, quasiment hors de tout, qui se retrouve seul après le décès de sa mère, va traverser ces mondes et ces questions à l'orée du 20e siècle. Il voudra s'intégrer, fera quelques rencontres, dont une plus importante que les autres, avec l'amour d'Emma, jeune femme libre, curieuse et entichée de musique classique et de littérature. Ensemble, ils expérimenteront leurs corps et les multiples combinaisons qui en découlent. Ces scènes fort explicites sont tout autant réussies et bien écrites que les scènes de guerre à hauteur de soldat, le niveau d'écriture et de langue étant assez impressionnant tout du long. Le roman, récompensé du prix Femina 2016, est intense, émouvant, archi-documenté historiquement, et traverse toutes les émotions.
Mon passage préféré (pages 426 à 429) : la lettre d'Emma envoyée à son amour de soldat, parti au front, chair à canon, quasiment écrite à la cyprine, qui se finit par : "Branle-toi. Branle-moi. Fais-moi jouir mon amour. Et fais jaillir ton foutre à la gueule des canons !"
- Amour
- 14-18
Anne-Laure D.— Decitre Ecully
5/5
“ Sublime!! ”
Le Garçon n'a pas de nom, ne parle pas, ne sait rien du monde en dehors de la cabane où il vit jusqu'au décès de sa mère. Il part au hasard, rencontre, apprend, découvre, explore et se construit...La plume sensible et inspirée de Marcus Malte décrit ce parcours initiatique: la nature, l'amour (amical, filial, charnel), la violence (celle des hommes, celle de la guerre), la musique... son histoire se mêle à celle d'un début de 20è siècle tourmenté. Son apprentissage se fait dans la douleur ; ses rencontres, intenses, le forgent, le façonnent... Et par son mutisme et son "innocence", il marque durablement les personnes qu'il croise... Un roman magnifique, pur et bouleversant, à l'image du Garçon, cru mais jamais vulgaire, émouvant mais jamais larmoyant, servi par une écriture précise et ciselée.
Le Garçon n'a pas de nom, ne parle pas, ne sait rien du monde en dehors de la cabane où il vit jusqu'au décès de sa mère. Il part au hasard, rencontre, apprend, découvre, explore et se construit...La plume sensible et inspirée de Marcus Malte décrit ce parcours initiatique: la nature, l'amour (amical, filial, charnel), la violence (celle des hommes, celle de la guerre), la musique... son histoire se mêle à celle d'un début de 20è siècle tourmenté. Son apprentissage se fait dans la douleur ; ses rencontres, intenses, le forgent, le façonnent... Et par son mutisme et son "innocence", il marque durablement les personnes qu'il croise... Un roman magnifique, pur et bouleversant, à l'image du Garçon, cru mais jamais vulgaire, émouvant mais jamais larmoyant, servi par une écriture précise et ciselée.
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
5/5

5/5
“ L'histoire d'une vie mêlée à la grande Histoire ”
D'une identité inconnue, on le nommera Félix, Mazeppa, ou tout simplement le garçon.
Il ne connaît pas les hommes. Il les découvrira après la perte de sa mère avec qui il vivait, reclus. D'abord au sein d'un village, puis aux côtés de Brabek, lutteur reconnu vivant dans une roulotte. Il aimera Emma d'un amour passionnel, charnel, en quête d'érotisme. Enfin, il découvrira le pire dont les hommes sont capables : la guerre, celle de 14-18. Il en reviendra détruit. Tout cela sans un mot. Le garçon ne parle pas.
Un récit initiatique, abondant, mené par une écriture fine et condensée. Un roman exceptionnel dans lequel on n'entend jamais la voix du personnage principal. On referme le livre en se disant qu'on revient de loin. Saisissant !
D'une identité inconnue, on le nommera Félix, Mazeppa, ou tout simplement le garçon.
Il ne connaît pas les hommes. Il les découvrira après la perte de sa mère avec qui il vivait, reclus. D'abord au sein d'un village, puis aux côtés de Brabek, lutteur reconnu vivant dans une roulotte. Il aimera Emma d'un amour passionnel, charnel, en quête d'érotisme. Enfin, il découvrira le pire dont les hommes sont capables : la guerre, celle de 14-18. Il en reviendra détruit. Tout cela sans un mot. Le garçon ne parle pas.
Un récit initiatique, abondant, mené par une écriture fine et condensée. Un roman exceptionnel dans lequel on n'entend jamais la voix du personnage principal. On referme le livre en se disant qu'on revient de loin. Saisissant !
A propos de Marcus Malte

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5/5
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5/5
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