Bertrand Picard a été médecin biologiste dans les hôpitaux et à l'Université. Pour saisir le sens de l'Histoire, il cherche à observer ses protagonistes obscurs dont les trajectoires traversent les événements en s'efforçant d'y survivre. Il est l'auteur d'une dizaine de romans historiques.
Le faubourg de la Liberté (1789-1794)
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- Nombre de pages268
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.408 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN979-10-428-0995-9
- EAN9791042809959
- Date de parution21/08/2025
- ÉditeurLes Impliqués
Résumé
Le faubourg Saint-Antoine a été, dès ses prémices, l'un des creusets de la Grande Révolution. Au coeur du quartier, une famille d'artisans ferronniers, les Guidon, va être entraînée dans le chaos et la fureur des grandes journées révolutionnaires en tentant d'y subsister. A la tête des sans-culottes du faubourg, le père, Guillaume, va forger leurs piques et participer avec eux à la prise de la Bastille.
Jérémie, l'un de ses apprentis, va être tué lors de la prise des Tuileries, le 10 août 1792, tandis que Martial, un ancien garde-française, va trouver la mort en tentant de sauver Louis XVI sur le chemin de son supplice, le 21 janvier 1793. Guillaume, en butte à la haine du terrible Santerre, n'échappera à la guillotine de la Terreur que grâce à l'intervention de Julius, son frère, un conventionnel robespierriste.
A son tour, Julius, qui a suivi l'ascension de l'Incorruptible, devra affronter ses ennemis à l'Hôtel de Ville, le 9 Thermidor, au dernier soir de la Révolution.
Jérémie, l'un de ses apprentis, va être tué lors de la prise des Tuileries, le 10 août 1792, tandis que Martial, un ancien garde-française, va trouver la mort en tentant de sauver Louis XVI sur le chemin de son supplice, le 21 janvier 1793. Guillaume, en butte à la haine du terrible Santerre, n'échappera à la guillotine de la Terreur que grâce à l'intervention de Julius, son frère, un conventionnel robespierriste.
A son tour, Julius, qui a suivi l'ascension de l'Incorruptible, devra affronter ses ennemis à l'Hôtel de Ville, le 9 Thermidor, au dernier soir de la Révolution.





















