Le divan des rois. Le politique et le religieux dans l'islam
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- Nombre de pages432
- PrésentationBroché
- Poids0.44 kg
- Dimensions13,5 cm × 22,0 cm × 2,8 cm
- ISBN2-7007-2293-0
- EAN9782700722932
- Date de parution06/07/1998
- CollectionCollection historique
- ÉditeurAubier
Résumé
L'islam, religion théocratique : c'est là, en deux mots, la perception commune d'une religion qui ne concéderait nulle indépendance au politique. Nostalgie du califat, inaptitude intrinsèque à la "laïcité", réactions à la colonisation sont les facteurs invoqués pour expliquer que les sociétés musulmanes seraient vouées à l'instabilité politique ou au joug religieux. Or il existe bel et bien un héritage du politique en islam, qui ne doit rien à la théologie, dédaigné par les historiens, méprisé des islamistes, ignoré des tenants de l'occidentalisation à outrance.
Enoncée par les arts de gouverner, présente dans les contes ou les chroniques, cette sagesse s'exprime sous forme de sentences, de métaphores et de récits à portée universelle. Elle affirme que tous les souverains, musulmans ou non, forment une communauté de pairs - un "divan des rois". Elle met l'accent sur la justice et l'équité nécessaires au bon gouvernement, selon le principe que "la royauté survit à l'incroyance mais pas à l'injustice".
Elle est au fondement d'une conception autonome du politique dans l'islam, que Jocelyne Dakhlia s'attache plus particulièrement à décrire dans le cadre du Maghreb, conservée dans la mémoire nord-africaine jusqu'au début du XXe siècle avant d'être brutalement oubliée. Il faut s'interroger sur les raisons de ce refoulement et découvrir cet héritage pour mieux percer à jour les simplifications grossières abusivement colportées d'un côté comme de l'autre de la Méditerranée.
Enoncée par les arts de gouverner, présente dans les contes ou les chroniques, cette sagesse s'exprime sous forme de sentences, de métaphores et de récits à portée universelle. Elle affirme que tous les souverains, musulmans ou non, forment une communauté de pairs - un "divan des rois". Elle met l'accent sur la justice et l'équité nécessaires au bon gouvernement, selon le principe que "la royauté survit à l'incroyance mais pas à l'injustice".
Elle est au fondement d'une conception autonome du politique dans l'islam, que Jocelyne Dakhlia s'attache plus particulièrement à décrire dans le cadre du Maghreb, conservée dans la mémoire nord-africaine jusqu'au début du XXe siècle avant d'être brutalement oubliée. Il faut s'interroger sur les raisons de ce refoulement et découvrir cet héritage pour mieux percer à jour les simplifications grossières abusivement colportées d'un côté comme de l'autre de la Méditerranée.
L'islam, religion théocratique : c'est là, en deux mots, la perception commune d'une religion qui ne concéderait nulle indépendance au politique. Nostalgie du califat, inaptitude intrinsèque à la "laïcité", réactions à la colonisation sont les facteurs invoqués pour expliquer que les sociétés musulmanes seraient vouées à l'instabilité politique ou au joug religieux. Or il existe bel et bien un héritage du politique en islam, qui ne doit rien à la théologie, dédaigné par les historiens, méprisé des islamistes, ignoré des tenants de l'occidentalisation à outrance.
Enoncée par les arts de gouverner, présente dans les contes ou les chroniques, cette sagesse s'exprime sous forme de sentences, de métaphores et de récits à portée universelle. Elle affirme que tous les souverains, musulmans ou non, forment une communauté de pairs - un "divan des rois". Elle met l'accent sur la justice et l'équité nécessaires au bon gouvernement, selon le principe que "la royauté survit à l'incroyance mais pas à l'injustice".
Elle est au fondement d'une conception autonome du politique dans l'islam, que Jocelyne Dakhlia s'attache plus particulièrement à décrire dans le cadre du Maghreb, conservée dans la mémoire nord-africaine jusqu'au début du XXe siècle avant d'être brutalement oubliée. Il faut s'interroger sur les raisons de ce refoulement et découvrir cet héritage pour mieux percer à jour les simplifications grossières abusivement colportées d'un côté comme de l'autre de la Méditerranée.
Enoncée par les arts de gouverner, présente dans les contes ou les chroniques, cette sagesse s'exprime sous forme de sentences, de métaphores et de récits à portée universelle. Elle affirme que tous les souverains, musulmans ou non, forment une communauté de pairs - un "divan des rois". Elle met l'accent sur la justice et l'équité nécessaires au bon gouvernement, selon le principe que "la royauté survit à l'incroyance mais pas à l'injustice".
Elle est au fondement d'une conception autonome du politique dans l'islam, que Jocelyne Dakhlia s'attache plus particulièrement à décrire dans le cadre du Maghreb, conservée dans la mémoire nord-africaine jusqu'au début du XXe siècle avant d'être brutalement oubliée. Il faut s'interroger sur les raisons de ce refoulement et découvrir cet héritage pour mieux percer à jour les simplifications grossières abusivement colportées d'un côté comme de l'autre de la Méditerranée.