Le titre est évocateur...
D'autant qu'on connait la fin de l'"histoire", si je puis dire.
Fier, combatif, le peuple indien luttera jusqu'au bout pour conserver les espaces sauvages qui garantissent sa vie, sa liberté, face à la volonté d'extermination et la conquête impitoyable de ses territoires, de la part des colons et de l'administration américaine.
Quelques chefs particulièrement courageux et résistants sont de vrais sujets de roman, c'est le cas de celui-ci.
L'histoire de Kwana Parker, demi indien par son père, de la tribu des Comanche.
Ce récit à la première personne permet l'immersion totale du lecteur dans une société fascinante, qui malheureusement sait que ses jours sont comptés.
Le style d'écriture soigné, précis, parfois cru dans ses descriptions reste fluide et souvent d'une grande poésie.
La Nature, les grands espaces, la rudesse du climat, sont omniprésents.
La peur, liée à l'envahissement de l'homme blanc qui rogne ses territoires est palpable.
Le tout confère à l'ensemble un sentiment de nostalgie, pour ne pas dire de souffrance, quand on sait que les réserves sont le seul avenir
de ces familles entières niées dans leur culture du jour au lendemain.
Pour ne jamais oublier que la civilisation américaine s'est bâtie sur un génocide.
Le titre est évocateur...
D'autant qu'on connait la fin de l'"histoire", si je puis dire.
Fier, combatif, le peuple indien luttera jusqu'au bout pour conserver les espaces sauvages qui garantissent sa vie, sa liberté, face à la volonté d'extermination et la conquête impitoyable de ses territoires, de la part des colons et de l'administration américaine.
Quelques chefs particulièrement courageux et résistants sont de vrais sujets de roman, c'est le cas de celui-ci.
L'histoire de Kwana Parker, demi indien par son père, de la tribu des Comanche.
Ce récit à la première personne permet l'immersion totale du lecteur dans une société fascinante, qui malheureusement sait que ses jours sont comptés.
Le style d'écriture soigné, précis, parfois cru dans ses descriptions reste fluide et souvent d'une grande poésie.
La Nature, les grands espaces, la rudesse du climat, sont omniprésents.
La peur, liée à l'envahissement de l'homme blanc qui rogne ses territoires est palpable.
Le tout confère à l'ensemble un sentiment de nostalgie, pour ne pas dire de souffrance, quand on sait que les réserves sont le seul avenir
de ces familles entières niées dans leur culture du jour au lendemain.
Pour ne jamais oublier que la civilisation américaine s'est bâtie sur un génocide.