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Le cimetière marin au boléro. Un commentaire du poème de Paul Valéry
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- Nombre de pages154
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.3 kg
- Dimensions16,1 cm × 22,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-35088-110-2
- EAN9782350881102
- Date de parution14/02/2017
- CollectionEncre marine
- ÉditeurBelles Lettres
Résumé
Ecrire un commentaire du Cimetière marin strophe après strophe et presque vers par vers eût paru sans doute au poète qui le composa une bien étrange affaire. Si l'on ajoute, plus insolite encore, la présence du Boléro de Ravel dans le tableau, on se persuade que l'entreprise tient de la gageure. Pourtant, l'idée se défend, non seulement d'un commentaire philosophique visant la plus grande précision, mais d'un lien d'une espèce singulière avec le Boléro au motif d'un rythme ostinato.
C'est une intuition initiatrice, qui ne vaut nullement comparaison et ne doit pas entraîner à des rapprochements forcés. On découvrira peut-être dans l'aventure que la Figure qui s'enroule dans l'oeuvre du poète comme en celle du musicien est le Serpent. Elle se voit autant qu'elle s'entend, ou plutôt entre les deux se pressent. Elle reste à demi dissimulée comme en un rébus. Il faut lire Le Cimetière marin au boléro en pensant au titre d'un tableau, comme La Jeune Fille à la perle de Vermeer.
Que le lecteur se rassure : il ne s'agit de rien d'autre que d'expliquer le poème de Paul Valéry et lui seul. L'attribut que lui prête le titre de l'ouvrage n'a d'autre fonction que de déclencher un écho discret, comme l'est, à l'oreille de la Jeune Fille, la perle.
C'est une intuition initiatrice, qui ne vaut nullement comparaison et ne doit pas entraîner à des rapprochements forcés. On découvrira peut-être dans l'aventure que la Figure qui s'enroule dans l'oeuvre du poète comme en celle du musicien est le Serpent. Elle se voit autant qu'elle s'entend, ou plutôt entre les deux se pressent. Elle reste à demi dissimulée comme en un rébus. Il faut lire Le Cimetière marin au boléro en pensant au titre d'un tableau, comme La Jeune Fille à la perle de Vermeer.
Que le lecteur se rassure : il ne s'agit de rien d'autre que d'expliquer le poème de Paul Valéry et lui seul. L'attribut que lui prête le titre de l'ouvrage n'a d'autre fonction que de déclencher un écho discret, comme l'est, à l'oreille de la Jeune Fille, la perle.
L'éditeur en parle
Deux oeuvres célèbres ("Le cimetière marin" de Paul Valéry et le "Boléro" de Maurice Ravel) qu'en apparence rien ne rapproche. Pourtant Ravel et Valéry utilisent, lors de leur composition, deux expressions identiques : "J'ai découvert un rythme insistant". C'est sur cette "insistance" que Michel Guérin déploie son commentaire.











