Le chien des musiciens - Poche

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Le chien des musiciens traverse l'Europe avec les armées de l'Empire et tombe amoureux d'une enfant. Champfleury n'est pas un réaliste mais " un chercheur... Lire la suite
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Résumé

Le chien des musiciens traverse l'Europe avec les armées de l'Empire et tombe amoureux d'une enfant. Champfleury n'est pas un réaliste mais " un chercheur de réalités ". Comme Nerval.

Caractéristiques

  • Date de parution
    01/02/1997
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    2-7152-1994-6
  • EAN
    9782715219946
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    60 pages
  • Poids
    0.045 Kg
  • Dimensions
    10,0 cm × 16,0 cm × 0,6 cm

Avis libraires et clients

L'éditeur en parle

Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue

À propos de l'auteur

Biographie de Champfleury

Jules Félix Husson naît à Laon le 17 septembre 1821. Autodidacte, il connaît une enfance et une adolescence libres. A 17 ans, livreur chez un libraire parisien, il rencontre Murger et dévore tous les écrits passant entre ses mains. En 1840, il est rappelé par son père qui a racheté une imprimerie et fondé le Journal de l'Aisne, hebdomadaire satirique et littéraire. Jules y travaille avant de repartir pour Paris dans une carriole de comédiens. Là, il se lie avec Baudelaire, Nadar, Corot, collabore à divers journaux sous le pseudonyme de Fleury qu'Arsène Houssaye, directeur de l'Artiste, lui suggère de changer en Champfleury. En 845 paraît Chien Caillou dédié à Hugo puis Pauvre Trompette et Feu Miette en 1847. Champfleury reçoit les encouragements de Courbet et Baudelaire. L'année suivante, pour appuyer la révolution, il fonde avec ce dernier Le Salut Public (2 numéros seulement !), défend âprement Courbet, collabore à l'Evénement de Victor Hugo et fait représenter sa première pantomime. Les années cinquante voient la publication des Aventures de Mlle Mariette, des Souffrances du professeur Delteil, des Bourgeois de Molinchart... Champfleury consolide sa théorie du mouvement réaliste : il écrit le catalogue de l'exposition Courbet en 1855 et en 1857 et réunit des articles sur l'art dans Le réalisme. Il échappe de peu à l'emprisonnement à cause d'un de ses textes, un roman-feuilleton. Après un voyage à Montpellier en compagnie de Courbet, il publie en 1860 Les chansons populaires des provinces de France et Richard Wagner au moment où le musicien donne des concerts en France. Sa défense de Wagner est appuyée par Baudelaire. Dans les années soixante, directeur du Théâtre des funambules, il fait des recherches sur les Les Le Nain, écrit une Histoire des faïences patriotiques et une Histoire de la caricature. Il reçoit en 1867 la Légion d'honneur pour services rendus à l'art et épouse la même année Mle Marie Elisabeth Victoire Pierret, fileule de Delacroix. Reconnu comme exégète en matière de faïences, il est nommé en 1872 par la république conservateur du musée de la Manufacture nationale à Sèvres. Il publie la même année ses Souvenirs et portraits de jeunesse. En 1874, sa fillette de 4 ans meurt, brûlée, sa femme s'éteint 2 ans plus tard et son fils perd la raison. Il publiera encore quelques jolis textes de fiction (Le violon de faïence (1877), Le Secret de Monsieur Landureau (1875) et Surtout n'oublie pas ton parapluie (1879). Champfleury organise en 1889 la présentation des objets de son musée à l'Exposition universelle. Il s'éteint la même année, le 6 décembre.

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