SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Le Bapunu du Gabon, communaute culturelle d'Afrique centrale. Sexualité, veuvage, alcoolisme, esclavage, maraboutage, anthropophagie
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages250
- PrésentationBroché
- Poids0.4 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,9 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-296-12565-0
- EAN9782296125650
- Date de parution01/10/2010
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierKodjona Kadanga
Résumé
Le veuvage des femmes chez les Bapunu avait des allures " spartiates " dans la société précoloniale. Mais qu'en est-il aujourd'hui ? La sexualité des hommes et des femmes, au sein de cette communauté culturelle, était-elle particulière au point d'en faire des experts ? Les Bapunu, étaient-ils des consommateurs impénitents de vin de palme, le dinguib di mbari ? Qu'en est-il de nos jours ? Et les Banzèbi : furent-ils leurs esclaves ? Etaient-ils acquis par eux en échange du sel ? Et les Fang : leurs femmes pratiquent-elles le tabeghe si, autrement dit le " maraboutage " ? Et les hommes de ce groupe, ont-ils été et restent-ils des praticiens du nzi bot, c'est-à-dire l'anthropophagie ? Telles sont les questions que l'auteur a soulevées dans cet ouvrage et auxquelles il a cherché à apporter des esquisses de réponses. En s'appuyant aussi bien sur les sources orales que sur les témoignages des explorateurs, des administrateurs coloniaux et de quelques auteurs qui ont abordé ces sujets dans le cadre de travaux divers, il est ainsi parvenu à les examiner sous toutes leurs coutures et à apporter des ébauches de réponses qui peuvent être considérées comme des pistes vers la connaissance des " communautés culturelles " du Gabon. Dans le même temps, il permet de connaître l'Homme punu, l'Homo punuensis et de saisir tous ses ressorts, côté underground.














