Vincenzo Consolo est né en 1933 en Sicile, dans la province de Messine, et mort en 2012 à Milan. Le sourire du marin inconnu le consacra comme l'un des écrivains les plus marquants de son époque. Toute son oeuvre est imprégnée de souvenirs siciliens.
La Sicile, promenade
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- Nombre de pages96
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.148 kg
- Dimensions15,2 cm × 20,1 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-37084-149-0
- EAN9782370841490
- Date de parution18/04/2025
- ÉditeurNous (éditions)
- TraducteurJean-Paul Manganaro
Résumé
Vincenzo Consolo propose dans ce livre une longue et intime "promenade", un voyage dans l'histoire de l'île, sa culture, ses traditions et rites singuliers, un voyage intense au coeur de la Sicile, avec tous ses paradoxes et sa complexité. Nombreux ont été les grands écrivains voyageurs en Sicile - la liste serait longue de Goethe à Dumas, Renan, Maupassant - qui ont communiqué leur émerveillement à leurs lecteurs.
Mais il s'agit ici d'une promenade, d'une "passeggiata". Ce mot trace un parcours différent, une manière particulière d'arpenter sites et territoires, parce qu'elle a à voir avec un état d'âme, qui confère un statut plus aérien au voyage. Il suffit de suggérer l'essence intime des lieux par quelques traits, tels des souvenirs ou des échos lointains et pourtant agissants. La prose de Consola, bien qu'ayant une dimension lyrique, est légère, quasiment volatile.
Le voyage et ses parcours sont comme un battement, d'ailes ou du coeur, toujours délicat, et pourtant dense. C'est une invitation au voyage qui est adressée ici. Invitation à suivre un point de vue qui se fait hauteur, d'où retracer et parcourir montagnes et sites, villes et légendes, styles, de l'antiquité au baroque, jusqu'à nous, jusqu'à nos jours.
Mais il s'agit ici d'une promenade, d'une "passeggiata". Ce mot trace un parcours différent, une manière particulière d'arpenter sites et territoires, parce qu'elle a à voir avec un état d'âme, qui confère un statut plus aérien au voyage. Il suffit de suggérer l'essence intime des lieux par quelques traits, tels des souvenirs ou des échos lointains et pourtant agissants. La prose de Consola, bien qu'ayant une dimension lyrique, est légère, quasiment volatile.
Le voyage et ses parcours sont comme un battement, d'ailes ou du coeur, toujours délicat, et pourtant dense. C'est une invitation au voyage qui est adressée ici. Invitation à suivre un point de vue qui se fait hauteur, d'où retracer et parcourir montagnes et sites, villes et légendes, styles, de l'antiquité au baroque, jusqu'à nous, jusqu'à nos jours.













