Ecrivain italien né en Sicile en 1933, Vincenzo Consolo a vécu une grande partie de sa vie à Milan, avant de retourner enseigner en Sicile, où il fréquente Lucio Piccolo et Leonardo Sciascia, mais son écriture n’en est pas moins restée marquée par ses racines. Lauréat du Prix de l'Union Latine des Littératures Romanes pour l’ensemble de son œuvre, il en préside le jury depuis 1995. Ami du poète palestinien Mahmoud Darwish, membre fondateur du Parlement international des écrivains, il manifeste dans Ramallah assiégée et devient membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine, dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.
Le sourire du marin inconnu
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages200
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.184 kg
- Dimensions12,0 cm × 19,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-246-08933-9
- EAN9782246089339
- Date de parution22/09/2010
- CollectionLes cahiers rouges
- ÉditeurGrasset
- TraducteurMario Fusco
- TraducteurMichel Sager
- PréfacierLeonardo Sciascia
Résumé
La Sicile, à l'époque du Risorgimento, en plein coeur du XIXe siècle. Gouvernée par les Bourbons, l'île est secouée par les tentatives de révolution libérale et la colère paysanne. En mai 1860, les bergers et paysans d'Alcara Li Fusi s'en prennent aux seigneurs de l'île, au moment où débarquent les troupes du général Garibaldi, prêtes à chasser les Bourbons. Les garibaldiens vont tromper les rebelles d'Alcara, et la répression sera sanglante.
Choqué par ces " événements atroces ", le baron Mandraslica bascule du côté des paysans, ceux-là mêmes qui ont tué des aristocrates. Il invoque la clémence pour le peuple et le droit de celui-ci à écrire sa propre histoire.
Choqué par ces " événements atroces ", le baron Mandraslica bascule du côté des paysans, ceux-là mêmes qui ont tué des aristocrates. Il invoque la clémence pour le peuple et le droit de celui-ci à écrire sa propre histoire.









