OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La République et le cochon
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages180
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-02-110865-1
- EAN9782021108651
- Date de parution04/04/2013
- ÉditeurSeuil
Résumé
Nourritures halal et casher ont été montrées du doigt comme " anachroniques " pendant la dernière campagne présidentielle. Le cochon comme symbole d'une identité nationale menacée a surgi dans les discours politiques, cristallisant les sentiments nationalistes. Dans cet essai original et stimulant, Pierre Birnbaum revient aux origines de la question de la table partagée dans la République. Faut-il manger les mêmes plats à la même table pour être de bons citoyens ? A l'époque des Lumières, Voltaire, Mendelssohn, l'abbé Grégoire ou Clermont-Tonnerre en débattent gravement : les Juifs peuvent-ils devenir citoyens alors qu'ils refusent bien souvent de consommer du cochon ? La Révolution rêve d'une immense table fraternelle où communieraient tous les citoyens et les républicains multiplient les banquets.
La question rebondit à la fin du XIXe siècle au sein du monde juif en voie d'assimilation : faut-il renoncer à des rites d'un autre temps pour entrer dans la modernité et participer à la convivialité démocratique ? D'une époque à l'autre, de la Révolution française à la Ille République et à Vichy, cette question peu connue a soulevé discussions, incompréhensions, rejets et propositions, dans des termes qui résonnent fortement avec les débats d'aujourd'hui.
Ce retour vers le passé permet de comprendre l'origine des visions exclusives de la nation, mais aussi de redécouvrir les pratiques d'une République qui a su se montrer ouverte aux accommodements.
La question rebondit à la fin du XIXe siècle au sein du monde juif en voie d'assimilation : faut-il renoncer à des rites d'un autre temps pour entrer dans la modernité et participer à la convivialité démocratique ? D'une époque à l'autre, de la Révolution française à la Ille République et à Vichy, cette question peu connue a soulevé discussions, incompréhensions, rejets et propositions, dans des termes qui résonnent fortement avec les débats d'aujourd'hui.
Ce retour vers le passé permet de comprendre l'origine des visions exclusives de la nation, mais aussi de redécouvrir les pratiques d'une République qui a su se montrer ouverte aux accommodements.











