La Princesse de Clèves, La Princesse de Montpensier et autres romans

Par : Madame de Lafayette
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  • Nombre de pages376
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.19 kg
  • Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-07-288466-5
  • EAN9782072884665
  • Date de parution27/02/2020
  • CollectionFolio. Classique
  • ÉditeurGallimard
  • PréfacierBernard Pingaud

Résumé

Manifeste de la pudeur, La Princesse de Clèves (1678) conte l'amour d'une femme mariée pour celui que, pourtant, elle refuse de prendre pour amant. Ecrit en un siècle où la noblesse, domptée par Louis XIV, abandonne l'épée pour l'apparat, le roman se déroule cent ans plus tôt, et exprime la même nostalgie que les romans de chevalerie. Mais l'héroïsme qu'elle dépeint est celui d'une femme. Mariée à un homme qu'elle n'aime pas, la princesse de Clèves embrasse malgré tout le serment de fidélité qu'elle a prêté.
L'héroïne ne laissera ni la mort ni l'amour aliéner la dignité engagée par le pacte qu'elle a signé. Dans La Princesse de Montpensier (1662), Madame de Lafayette, qui poussa la prudence jusqu'à rester anonyme, constate l'impasse de la transgression adultérine. Ses héroïnes sont des figures de subversion : des femmes qui déjouent les injonctions faites à leur sexe. Les armes littéraires de Madame de Lafayette, qui sont toujours les nôtres, font de ses romans des chefs-d'oeuvre d'analyse psychologique.

L'éditeur en parle

Nouvelle édition en 2020
Comme beuacoup de femmes de son temps, Madame de Lafayette (1634-1693) est toujours restée discrète ; elle a publié toute son oeuvre de manière anonyme ou sous pseudonyme (voire en la faisant attribuer à d'autres). C'est pourtant une femme du monde, proche de la cour de France : elle fréquente les salons littéraires (et elle aura son propre salon) ; sa meilleure amie est Mme de Sévigné. On la rattache au mouvement des Précieuses (femmes nobles cultivées, qui pratiquent la lecture et un langage raffiné).