La princesse de Clèves

Par : Madame de Lafayette
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  • Nombre de pages157
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.092 kg
  • Dimensions10,9 cm × 18,0 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-266-29591-8
  • EAN9782266295918
  • Date de parution21/02/2019
  • CollectionPocket. Classiques
  • ÉditeurPocket

Résumé

LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIECLE Chuchoté, annoncé, préparé pendant six ans, on attendait comme un chef-d'oeuvre ce roman du désordre amoureux, de la passion et de la mort. Il allait franchir les siècles, dans son intacte perfection. A la cour d'Henri II, Mademoiselle de Chartres rencontre le prince de Clèves et l'épouse. Sitôt mariée, lors d'un bal à la Cour, elle tombe passionnément amoureuse du duc de Nemours.
En dépit de la violence de leurs sentiments, les deux jeunes gens se taisent. Un jour, Madame de Clèves, modèle de vertu, avoue à son mari son amour coupable. Et cet aveu n'arrange rien. Torturé de soupçons et de jalousie, le prince se croit trompé. A la princesse, dorénavant, de conduire son destin... @ Disponible chez 12-21 L'EDITEUR NUMERIQUE

Avis des lecteurs
Commentaires laissés par nos lecteurs

4/5
sur 41 notes dont 2 avis lecteurs
“ La naissance du roman psychologique moderne ”
La Princesse de Clèves, au programme du bac de français 2020-2021, est un incontournable de la littérature française. A contre-courant des romans-fleuves de l'époque, Madame de La Fayette nous offre un court récit centré sur la psychologie de la princesse. Entre classicisme et préciosité, sa plume explore sans complaisance les méandres de l'âme humaine.
“ anvantgardiste ”
Il est toujours intéressant de se replonger dans les classiques de notre littérature. On retrouve ici des ingrédients que l'on trouvera plus tard dans les lectures des écrivains du XIX ème siècle.L'histoire se passe à l'époque d'Henri II. on y côtoie le roi mais aussi la célèbre Marie Stuart, Diane de Poitiers et Catherine de Médicis. Mais évidemment le rôle principal est celui de la princesse. C'est une étude sur la psychologie des acteurs du roman. Une histoire d'amour et de vertu. L'héroïne marié au prince de Clèves tombe éperdument amoureuse de monsieur de Nemours mais préférera faire passer sa vertu au dessus de son amour et ce même après la mort de son époux en se retirant du monde.
  • XVIIe siècle
  • vertu
Madame de La Fayette est née Marie-Madeleine Pioche de La Vergne le 18 mars 1634 à Paris. Son père, gentilhomme passionné de littérature, meurt en 1649 et sa mère se remarie alors avec l'oncle de la Marquise de Sévigné. Celle-ci sera l'amie intime de Marie-Madeleine tout au long de sa vie. Elle fait son éducation littéraire et sentimentale avec Ménage qui lui enseigne l'italien et le latin et l'introduit dans les salons en vogue de Catherine de Rambouillet, de la marquise du Plessis-Bellière et de Madeleine de Scudéry.
Jeune, riche et cultivée, elle devient demoiselle d'honneur d'Anne d'Autriche. A vingt et un ans, elle épouse le comte de La Fayette qui se retire dans son domaine d'Auvergne, tandis qu'elle choisit de vivre à Paris où son amitié avec Henriette d'Angleterre, future duchesse d'Orléans, lui permet de pénétrer les cercles intimes de la royauté. En 1665, elle noue avec La Rochefoucauld une relation d'amitié qui durera jusqu'à la fin de sa vie.
En 1662 elle fait paraître une nouvelle historique anonyme, La Princesse de Montpensier ; en 1669 et 1671 sont publiés, sous le nom de Segrais — un de ses amis lettrés —, les deux volumes de Zaïde, qui remportent un vif succès ; en 1678 son chef-d'oeuvre, La Princesse de Clèves, suscite l'admiration. Elle succombe à la maladie le 26 mai 1693. A partir de 1720 paraîtront, à titre posthume, trois ouvrages de sa main : une Histoire de Madame, des Mémoires de la Cour de France pour 1688 et 1689, et une nouvelle, La Comtesse de Tende.