Pseudonyme de Martin Page.
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Coup de coeur
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- Nombre de pages187
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.105 kg
- Dimensions11,1 cm × 17,9 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-290-07319-3
- EAN9782290073193
- Date de parution20/08/2014
- CollectionJ'ai lu. Roman
- ÉditeurJ'ai lu
Résumé
Après une soirée mouvementée, Antoine Vernet se réveille dans un appartement parisien vide, maculé de sang. Dehors, c'est la guerre. La police lutte inutilement contre une armée de zombies affamés, qui ne cesse de s'agrandir. Face à cette catastrophe, Antoine, qui n'a rien d'un héros, décide de se barricader dans l'appartement. Mais les zombies ne sont pas la seule menace dans ce monde apocalyptique.
Après une soirée mouvementée, Antoine Vernet se réveille dans un appartement parisien vide, maculé de sang. Dehors, c'est la guerre. La police lutte inutilement contre une armée de zombies affamés, qui ne cesse de s'agrandir. Face à cette catastrophe, Antoine, qui n'a rien d'un héros, décide de se barricader dans l'appartement. Mais les zombies ne sont pas la seule menace dans ce monde apocalyptique.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
3 Coups de cœur
de nos librairesFabien— Decitre Part-Dieu
4/5
“ La nuit a dévoré le monde ”
Un écrivain, lors d'une soirée où l'ennui le gagne, s'isole dans la bibliothèque, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. Prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire le journal de son expérience. Hommage aux films de Romero, l'écriture met en avant le côté introspectif ; au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes.
Un écrivain, lors d'une soirée où l'ennui le gagne, s'isole dans la bibliothèque, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. Prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire le journal de son expérience. Hommage aux films de Romero, l'écriture met en avant le côté introspectif ; au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes.
4/5
“ Où l'on aime ce qui veut nous tuer ”
Placer un personnage de littérature « blanche » au cœur d'une littérature de genre, quel drôle de projet !
L'intérêt ne réside donc pas dans les méandres de la survie testostéronée mais dans les craintes intrinsèques du personnage, ses réflexions d'écrivains « de roman de gare » et la preuve que l'on survit dans ce monde en étant « un raté, un asocial », que les ennemis soient les humains pré-apocalyptique ou ce qu'ils deviennent lorsqu'ils se relèvent de la mort.
Un roman où l'on aime ce qui veut nous tuer, cynique sans oublier d'être drôle, émouvant et très attachant.
Placer un personnage de littérature « blanche » au cœur d'une littérature de genre, quel drôle de projet !
L'intérêt ne réside donc pas dans les méandres de la survie testostéronée mais dans les craintes intrinsèques du personnage, ses réflexions d'écrivains « de roman de gare » et la preuve que l'on survit dans ce monde en étant « un raté, un asocial », que les ennemis soient les humains pré-apocalyptique ou ce qu'ils deviennent lorsqu'ils se relèvent de la mort.
Un roman où l'on aime ce qui veut nous tuer, cynique sans oublier d'être drôle, émouvant et très attachant.
Fabien— Decitre Part-Dieu
4/5
“ La nuit a dévoré le monde ”
Le personnage principal est écrivain, il est à une soirée chez une amie, mais comme d'habitude l'ennui le gagne, il s'isole dans la bibliothèque en compagnie d'une bouteille de whisky, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. La forme du journal est pleinement justifiée par le fait que le narrateur est un écrivain, prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire sur son expérience. A ses yeux c'est sa misanthropie, son côté asocial, qui l'a sauvé au début du massacre.
L'hommage aux films de Romero est limpide, mais ici c'est le côté introspectif qui est mit en avant. Au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes. Ainsi la terreur grouillante que représente la présence physique des zombies, provoque des cauchemars, et se transforme même en une angoisse existentielle qui ronge peu à peu chacune de ses pensées ; mais, lors d'une absence momentané de la masse des zombies, l'écrivain éprouve une angoisse du vide, il se met à faire du bruit pour les faire revenir sous son balcon, il en éprouve même du soulagement. Et si l'aspect introspectif est mit en avant, il y a tout de même quelques passages complétement gore, et d'un humour d'une noirceur dérangeante, par exemple ce jour où son manque de contact physique devient trop fort... L'écrivain en question est un auteur spécialisé dans la littérature populaire de genre, de SF au départ il trempe ensuite sa plume dans la littérature à l'eau de rose, mais toujours il glisse, ici ou là, un soupçon de critique sociale ou de révolte. Pour lui cette disparition du monde qu'il a connu est la bienvenue, tant sa haine des conventions et des pratiques économiques, où la masse devient esclave d'elle-même, le révulse.
Le personnage principal est écrivain, il est à une soirée chez une amie, mais comme d'habitude l'ennui le gagne, il s'isole dans la bibliothèque en compagnie d'une bouteille de whisky, à son réveil le monde a basculé dans l'horreur. La forme du journal est pleinement justifiée par le fait que le narrateur est un écrivain, prit dans une crise majeure où se joue rien de moins que la disparition de l'humanité, il éprouve le besoin d'écrire sur son expérience. A ses yeux c'est sa misanthropie, son côté asocial, qui l'a sauvé au début du massacre.
L'hommage aux films de Romero est limpide, mais ici c'est le côté introspectif qui est mit en avant. Au fil de l'écoulement des jours on voit comment la chimie de sa psychologie va être précipitée en émotions extrêmes, et parfois antagonistes. Ainsi la terreur grouillante que représente la présence physique des zombies, provoque des cauchemars, et se transforme même en une angoisse existentielle qui ronge peu à peu chacune de ses pensées ; mais, lors d'une absence momentané de la masse des zombies, l'écrivain éprouve une angoisse du vide, il se met à faire du bruit pour les faire revenir sous son balcon, il en éprouve même du soulagement. Et si l'aspect introspectif est mit en avant, il y a tout de même quelques passages complétement gore, et d'un humour d'une noirceur dérangeante, par exemple ce jour où son manque de contact physique devient trop fort... L'écrivain en question est un auteur spécialisé dans la littérature populaire de genre, de SF au départ il trempe ensuite sa plume dans la littérature à l'eau de rose, mais toujours il glisse, ici ou là, un soupçon de critique sociale ou de révolte. Pour lui cette disparition du monde qu'il a connu est la bienvenue, tant sa haine des conventions et des pratiques économiques, où la masse devient esclave d'elle-même, le révulse.
Avis des lecteursCommentaires laissés par nos lecteurs
4.2/5

5/5
“ Un robinson crusoé post apocalyptique ”
Un excellent ouvrage, qui se lit comme nouvelle, sur un homme seul face à un océan de zombies.
Caustique et attachant.
Un excellent ouvrage, qui se lit comme nouvelle, sur un homme seul face à un océan de zombies.
Caustique et attachant.
L'éditeur en parle
(Pit Agarmen)
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A propos de Pit Agarmen

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