Eirick Prairat est professeur de sciences de l'éducation à l'université de Lorraine et membre de l'Institut universitaire de France (IUF). Il est notamment 1'auteur de Sanction et socialisation (Puf, 2e édition 2002), La Sanction en éducation (Puf "Que sais-je", 5e édition 2011) et de De la déontologie enseignante (Puf "Quadrige", 2009).
La morale du professeur
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- Nombre de pages270
- PrésentationBroché
- Poids0.395 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,6 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-13-062626-8
- EAN9782130626268
- Date de parution09/10/2013
- ÉditeurPUF
Résumé
La professionnalisation des métiers de l'enseignement, initiée dans les années 1990 avec la naissance des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), s'est pensée dans l'oubli des questions morales. On a longtemps épilogué pour savoir s'il fallait distinguer le didactique du pédagogique, débattu sans fin des modalités à mettre en oeuvre pour rendre l'évaluation toujours plus objective, disserté sans relâche sur les profils cognitifs et pédagogiques des élèves...
Mais on n'a guère parlé de morale. Cet ouvrage entend réparer cet oubli. Trois grandes conceptions normatives sont aujourd'hui en débat : le déontologisme (option qui qualifie a priori certains actes comme moraux ou immoraux), le conséquentialisme (point de vue qui apprécie la moralité d'un acte à l'aune de ses conséquences) et le vertuisme (qui, au-delà des actes, s'intéresse à l'étoffe morale de l'agent).
Alors, faut-il être déontologiste, conséquentialiste ou vertuiste ? Ni conséquentialiste, ni vertuiste, la morale professorale est un déontologisme tempéré, une morale du devoir tempérée par le souci occasionnel des conséquences.
Mais on n'a guère parlé de morale. Cet ouvrage entend réparer cet oubli. Trois grandes conceptions normatives sont aujourd'hui en débat : le déontologisme (option qui qualifie a priori certains actes comme moraux ou immoraux), le conséquentialisme (point de vue qui apprécie la moralité d'un acte à l'aune de ses conséquences) et le vertuisme (qui, au-delà des actes, s'intéresse à l'étoffe morale de l'agent).
Alors, faut-il être déontologiste, conséquentialiste ou vertuiste ? Ni conséquentialiste, ni vertuiste, la morale professorale est un déontologisme tempéré, une morale du devoir tempérée par le souci occasionnel des conséquences.

















