Eryck de Rubercy, essayiste (Parfums, 2009, Fata morgana), critique littéraire et traducteur dz l'allemand, est notamment l'auteur d'une promenade anthologique Des poètes et des arbres (2005, La Différence) réunissant nombre des plus beaux poèmes écrits sur les arbres ainsi que l'éditeur chez Klincksieck des Aperçus sur l'art du jardin paysager (Prix historique P. J. Redouté 2015) et du prince parcomane, Hermann von Pückler-Muskau, dont il a également traduit la Petite revue de parcs anglais (2014).
La matière des arbres
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- Nombre de pages298
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,0 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-252-04119-2
- EAN9782252041192
- Date de parution13/04/2018
- CollectionDe Natura Rerum
- ÉditeurKlincksieck
- IllustrateurGuy de Rubercy
Résumé
Les arbres sont innombrables, marquant les paysages, arrivés d'eux-mêmes ou plantés, aussi bien dans les campagnes qu'en ville. Ils nous environnent sans que nous parvenions toujours à les distinguer. Or, il y a beaucoup à apprendre de leurs variétés et de leurs nuances. Ils nous enseignent qu'il n'y a jamais de fin à ce que l'on peut voir en se disposant à regarder une racine qui devient un tronc fait de branches et de rameaux.
Eryck de Rubercy les connaît bien. Il a presque toujours vécu à côté d'eux dans l'activité de sauvegarde d'un parc paysager. Cette proximité avec La Matière des arbres lui permet d'en parler avec la complicité de grands écrivains. Témoin sensible de leur vie, son essai initie le lecteur à ce qui fait, au rythme des saisons et suivant les essences, leur spécificité botanique : "cette force sourde et mystérieuse qui est en eux et les tient debout".
Sa dilection intime pour les arbres le fait être aussi le fin descripteur du parc d'agrément au sein duquel il les côtoie chaque jour : la plus belle connaissance des arbres étant celle de vivre dans leur proximité.
Eryck de Rubercy les connaît bien. Il a presque toujours vécu à côté d'eux dans l'activité de sauvegarde d'un parc paysager. Cette proximité avec La Matière des arbres lui permet d'en parler avec la complicité de grands écrivains. Témoin sensible de leur vie, son essai initie le lecteur à ce qui fait, au rythme des saisons et suivant les essences, leur spécificité botanique : "cette force sourde et mystérieuse qui est en eux et les tient debout".
Sa dilection intime pour les arbres le fait être aussi le fin descripteur du parc d'agrément au sein duquel il les côtoie chaque jour : la plus belle connaissance des arbres étant celle de vivre dans leur proximité.













