Gérard de Nerval (1808-1855) de son vrai nom Gérard Labrunie, poète, journaliste et essayiste, ami de longue date de Téophile Gauthier, embrassa d'abord le Romantisme français. Il voyagea toute sa vie à partir de 1836, jusqu'en Orient, et ses pérégrinations, réelles ou imaginaires, imprégneront son oeuvre. Pétrie d'hermétisme, marquée aussi par la maladie mentale, qui oblige l'écrivain à de fréquents séjours à, l'hôpital à partir de 1841, elle se démarque du Romantisme.
Gérard de Nerval mit fin à ses jours dans la nuit du 25 au 26 janvier 1855. Considéré longtemps comme un compagnon de route mineur des romantiques, il fallut attendre le début du XXe siècle pour que l'on en redécouvre toute la richesse et la subtilité. Ecrit en 1832, La main de gloire (ou La main enchantée) est l'un de ses contes les plus réussis.
Gérard de Nerval mit fin à ses jours dans la nuit du 25 au 26 janvier 1855. Considéré longtemps comme un compagnon de route mineur des romantiques, il fallut attendre le début du XXe siècle pour que l'on en redécouvre toute la richesse et la subtilité. Ecrit en 1832, La main de gloire (ou La main enchantée) est l'un de ses contes les plus réussis.

















