Il n’existe qu’un seul cas dans l’histoire où un pays choisit la voie de l’autodestruction plutôt que celle de la capitulation : l’Allemagne en 1945.
Comment expliquer ce choix qui conduit à la dévastation quasi-totale et à des pertes humaines immenses ?
Ne s’inquiétant pas du sort du peuple allemand qu’il avait jugé faible durant la guerre, Hitler estimait ainsi que celui-ci devait périr avec lui.
Avec ce livre, l'historien Ian Kershaw vient donc combler un sujet quelque peu oublier de l’historiographie. Ne se concentrant pas sur une analyse militaire des dernières années de la guerre, l'auteur analyse plutôt « les structures du pouvoir et les mentalités au moment où la catastrophe engloutit inexorablement l’Allemagne en 1944-1945 ».
Aussi, « le livre ne voit plutôt la guerre qu’à travers les yeux des Allemands pour essayer de comprendre comment et pourquoi le régime nazi a pu tenir si longtemps » tandis que « l’Allemagne était devenue un immense charnier ».
Il n’existe qu’un seul cas dans l’histoire où un pays choisit la voie de l’autodestruction plutôt que celle de la capitulation : l’Allemagne en 1945.
Comment expliquer ce choix qui conduit à la dévastation quasi-totale et à des pertes humaines immenses ?
Ne s’inquiétant pas du sort du peuple allemand qu’il avait jugé faible durant la guerre, Hitler estimait ainsi que celui-ci devait périr avec lui.
Avec ce livre, l'historien Ian Kershaw vient donc combler un sujet quelque peu oublier de l’historiographie. Ne se concentrant pas sur une analyse militaire des dernières années de la guerre, l'auteur analyse plutôt « les structures du pouvoir et les mentalités au moment où la catastrophe engloutit inexorablement l’Allemagne en 1944-1945 ».
Aussi, « le livre ne voit plutôt la guerre qu’à travers les yeux des Allemands pour essayer de comprendre comment et pourquoi le régime nazi a pu tenir si longtemps » tandis que « l’Allemagne était devenue un immense charnier ».