Romancier, essayiste, poète et peintre, D.H. Lawrence (1885-1930) a laissé une œuvre intense et complexe où il sonne le glas de la société industrielle occidentale et prône le retour à des valeurs fondamentales telles que le respect de l'amour, de la nature et de la liberté individuelle.
La fille perdue
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- Nombre de pages410
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.69 kg
- Dimensions15,5 cm × 23,5 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-213-63139-4
- EAN9782213631394
- Date de parution24/01/2007
- CollectionLittérature Etrangère
- ÉditeurFayard
- TraducteurFrançoise Du Sorbier
Résumé
Grand roman de D.H. Lawrence, La Fille perdue retrace l'histoire d'Alvina, jeune fille de bonne famille ruinée qui découvre l'amour entre les bras d'un bel Italien fruste. Au mépris de toutes les conventions, elle le suit dans son pays. Perdue pour la morale, perdue dans un monde primitif dont elle n'a pas les clés, Alvina se découvre elle-même. Comme dans L'Amant de lady Chatterley, l'histoire d'amour entre deux êtres que tout sépare se déroule sur un fond de monde en décomposition.
Le milieu d'où est issue l'héroïne, la bourgeoisie rance des Midlands, n'est plus qu'une structure vide à fuir pour qui veut rester vivant. Peinture au vitriol de la société de province, fresque historique de l'Angleterre et de l'Italie au seuil de la Première Guerre mondiale, hymne à l'amour charnel et à l'instinct vital : trois motifs qui s'entremêlent ici dans un récit vigoureux, d'une fraîcheur déconcertante.
Le milieu d'où est issue l'héroïne, la bourgeoisie rance des Midlands, n'est plus qu'une structure vide à fuir pour qui veut rester vivant. Peinture au vitriol de la société de province, fresque historique de l'Angleterre et de l'Italie au seuil de la Première Guerre mondiale, hymne à l'amour charnel et à l'instinct vital : trois motifs qui s'entremêlent ici dans un récit vigoureux, d'une fraîcheur déconcertante.
















