Olivier Pötzch, né en 1970, écrit des scénarios pour la radio bavaroise, spécialement pour sa chaîne culturelle. Il est lui-même le descendant des Kuils, la plus célèbre dynastie de bourreaux bavarois qui régna du XVIe au XIXe. Il vit avec sa famille à Munich. La Fille du bourreau est son premier roman traduit en français.
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- Nombre de pages421
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.585 kg
- Dimensions14,5 cm × 22,5 cm × 3,4 cm
- ISBN978-2-330-03211-1
- EAN9782330032111
- Date de parution04/06/2014
- ÉditeurJacqueline Chambon
- TraducteurJohannes Honigmann
Résumé
En 1659, dans la petite ville bavaroise de Schongau, un jeune garçon est repêché, mourant, dans le Lech. Sur son épaule est maladroitement tatoué un signe de sorcellerie. On accuse aussitôt la sage-femme Martha Stechlin, que son métier amène à connaître les simples et les mystères de la vie - ce qui suffit aux yeux de beaucoup à en faire une adepte de Satan. Le bourgmestre et ses conseillers voudraient qu'on brûle immédiatement la sorcière pour rétablir le calme dans la ville et ordonnent donc au bourreau Jakob Kuisl de soumettre Martha Stechlin à la question.
Mais celui-ci, convaincu de son innocence, va tout tenter pour la sauver, aidé par Simon, un jeune médecin, et par sa fille Magdalena. D'autant que les événements tragiques se succèdent : deux autres garçons sont assassinés et une fillette enlevée. L'hystérie envahit peu à peu les habitants de Schongau tandis que le diable, sous l'apparence d'un boiteux doté d'une main de squelette, rôde dans la ville.
Ce superbe roman plonge dans les noirceurs et les infinies ressources de l'âme humaine, et fait vivre avec une grande véracité des hommes du xviie siècle terrorisés par les croyances irrationnelles. Oliver Pötzsch campe en Jakob Kuisl une magnifique figure de bourreau, brutal et humaniste, savant et rustre.
Mais celui-ci, convaincu de son innocence, va tout tenter pour la sauver, aidé par Simon, un jeune médecin, et par sa fille Magdalena. D'autant que les événements tragiques se succèdent : deux autres garçons sont assassinés et une fillette enlevée. L'hystérie envahit peu à peu les habitants de Schongau tandis que le diable, sous l'apparence d'un boiteux doté d'une main de squelette, rôde dans la ville.
Ce superbe roman plonge dans les noirceurs et les infinies ressources de l'âme humaine, et fait vivre avec une grande véracité des hommes du xviie siècle terrorisés par les croyances irrationnelles. Oliver Pötzsch campe en Jakob Kuisl une magnifique figure de bourreau, brutal et humaniste, savant et rustre.
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