Marlene Zarader est professeur à l'université de Montpellier III et membre honoraire de l'institut universitaire de France.
La dette impensée. Heidegger et l'héritage hébraïque
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 1 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 21 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages240
- PrésentationBroché
- Poids0.424 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-7116-2523-9
- EAN9782711625239
- Date de parution08/01/2014
- CollectionProblèmes et controverses
- ÉditeurVrin
Résumé
Heidegger affirme l'existence d'une opposition principielle entre la pensée, qui relèverait uniquement de notre héritage hellénique, et la foi, qui serait le fait de l'héritage biblique. Ce que montre Marlène Zarader, c'est que les choses, et peut-être à l'insu même de Heidegger, sont loin d'être aussi simples. Que, dans sa tentative de dépasser la métaphysique et d'en éclairer l'impensé, Heidegger a débouché sur des énonciations qui présentent d'étroites analogies avec ce qui se trouve déposé dans la tradition hébraïque.
Heidegger exclut donc l'héritage hébraico-biblique du champ de la pensée, sans parvenir à en faire l'économie dans la sienne propre. Marlène Zarader y voit le signe qu'on ne peut effacer la double origine de l'Occident et que cette dualité fait toujours retour.
Heidegger exclut donc l'héritage hébraico-biblique du champ de la pensée, sans parvenir à en faire l'économie dans la sienne propre. Marlène Zarader y voit le signe qu'on ne peut effacer la double origine de l'Occident et que cette dualité fait toujours retour.







