La Côte d'Ivoire et ses étrangers

Par : Fabio Viti

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  • Nombre de pages271
  • PrésentationBroché
  • Poids0.345 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-343-08366-7
  • EAN9782343083667
  • Date de parution01/06/2016
  • CollectionEtudes africaines
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Cet ouvrage revient sur une question qui n'est certes pas inédite mais néanmoins constamment renouvelée : celle de la présence, du rôle et de la place des étrangers en Côte d'Ivoire, ainsi que du discours public qui se développe autour de ce sujet. Toutefois, l'étranger dans le sens du non-national n'épuise pas le champ sémantique du terme. Celui-ci peut aussi bien s'articuler dans un clivage interne à l'Etat-nation, comme le montre la focalisation importante dans les débats récents touchant aux rapports entre autochtones et allochtones.
En effet, la société ivoirienne n'est pas faite que d'un Etat-nation tant soit peu cohérent et constitué, ayant un discours et un cadre légal reconnaissables et reconnus définissant, entre autres, la figure de l'étranger. Il s'agit plutôt d'une "société de sociétés", chacune d'entre elles ayant développé une définition et une attitude propres vis-à-vis de figures plurielles d'étrangers. Les différentes figures d'étranger (au village, à la région, à la nation, etc.) subissent en outre une transformation historique, la question de l'étranger devenant plus aigüe " par gros temps ", lorsqu'il peut devenir un bouc émissaire facile et un catalyseur de tous les malaises de la société autochtone.
Les textes réunis dans cet ouvrage abordent la question de l'étranger en Côte d'Ivoire à partir de quatre angles de vue différents : l'étranger dans la cité et dans le jeu politique et électoral contemporain, entre enjeux de pouvoir et participation citoyenne ; l'étranger au village et dans les cultures "traditionnelles", entre fermeture et devoir d'hospitalité ; l'étranger dans l'économie rurale, la question foncière et l'institution du "tutorat" ; l'étranger dans l'imaginaire et l'image publique et médiatique, partagés entre crainte et admiration.
Cet ouvrage revient sur une question qui n'est certes pas inédite mais néanmoins constamment renouvelée : celle de la présence, du rôle et de la place des étrangers en Côte d'Ivoire, ainsi que du discours public qui se développe autour de ce sujet. Toutefois, l'étranger dans le sens du non-national n'épuise pas le champ sémantique du terme. Celui-ci peut aussi bien s'articuler dans un clivage interne à l'Etat-nation, comme le montre la focalisation importante dans les débats récents touchant aux rapports entre autochtones et allochtones.
En effet, la société ivoirienne n'est pas faite que d'un Etat-nation tant soit peu cohérent et constitué, ayant un discours et un cadre légal reconnaissables et reconnus définissant, entre autres, la figure de l'étranger. Il s'agit plutôt d'une "société de sociétés", chacune d'entre elles ayant développé une définition et une attitude propres vis-à-vis de figures plurielles d'étrangers. Les différentes figures d'étranger (au village, à la région, à la nation, etc.) subissent en outre une transformation historique, la question de l'étranger devenant plus aigüe " par gros temps ", lorsqu'il peut devenir un bouc émissaire facile et un catalyseur de tous les malaises de la société autochtone.
Les textes réunis dans cet ouvrage abordent la question de l'étranger en Côte d'Ivoire à partir de quatre angles de vue différents : l'étranger dans la cité et dans le jeu politique et électoral contemporain, entre enjeux de pouvoir et participation citoyenne ; l'étranger au village et dans les cultures "traditionnelles", entre fermeture et devoir d'hospitalité ; l'étranger dans l'économie rurale, la question foncière et l'institution du "tutorat" ; l'étranger dans l'imaginaire et l'image publique et médiatique, partagés entre crainte et admiration.