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L'inaliénabilité des collections, performances et limites ?
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- Nombre de pages298
- PrésentationBroché
- Poids0.465 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-56843-3
- EAN9782296568433
- Date de parution01/03/2012
- CollectionDroit du patrimoine culturel
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le principe d'inaliénabilité des collections publiques affirmé
en France depuis près de deux siècles, consolidé par les textes
par la suite, assure une certaine permanence aux oeuvres et
objets de ces collections. Quelle est l'origine de la règle, quels
en sont les fondements théoriques et philosophiques ? Nous
nous sommes d'abord penchés sur l'histoire du concept du
double point de vue de l'histoire du droit et de l'histoire du
patrimoine, pour nous demander quelle en est aujourd'hui la
réalité dans les textes de protection du patrimoine.
La règle est en vigueur dans plusieurs Etats selon des modalités variables et comme à l'accoutumée, ces rencontres ont réuni des experts de ces pays (Italie, Suisse, Belgique, Grèce). Abordant la question de la performance de la règle d'inaliénabilité, il fallait aussi en éprouver les limites internes (valeur relative de la règle d'inaliénabilité qui peut, dans certains cas, être réversible) et externes (interférences d'autres règles, difficultés d'application dans l'ordre international).
L'étude de ces limites nous a naturellement conduit à ouvrir l'espace de discussion à d'autres systèmes, en particulier les droits américains, anglais, néerlandais, qui connaissent la technique du "deaccessionning" (forme de désaffectation des oeuvres qui les retire des collections et permet qu'elles soient vendues). En dépit de leur appartenance à une même famille de droits, ces systèmes développent des perceptions parfois très différentes.
Sur fond de ces variations et compte tenu de la grande actualité du sujet, ce travail a pour objet d'engager une réflexion sur la pertinence et l'efficacité d'un outil dont la vocation est de soustraire certains biens de la sphère du commerce en ce qu'ils représentent un bien commun.
La règle est en vigueur dans plusieurs Etats selon des modalités variables et comme à l'accoutumée, ces rencontres ont réuni des experts de ces pays (Italie, Suisse, Belgique, Grèce). Abordant la question de la performance de la règle d'inaliénabilité, il fallait aussi en éprouver les limites internes (valeur relative de la règle d'inaliénabilité qui peut, dans certains cas, être réversible) et externes (interférences d'autres règles, difficultés d'application dans l'ordre international).
L'étude de ces limites nous a naturellement conduit à ouvrir l'espace de discussion à d'autres systèmes, en particulier les droits américains, anglais, néerlandais, qui connaissent la technique du "deaccessionning" (forme de désaffectation des oeuvres qui les retire des collections et permet qu'elles soient vendues). En dépit de leur appartenance à une même famille de droits, ces systèmes développent des perceptions parfois très différentes.
Sur fond de ces variations et compte tenu de la grande actualité du sujet, ce travail a pour objet d'engager une réflexion sur la pertinence et l'efficacité d'un outil dont la vocation est de soustraire certains biens de la sphère du commerce en ce qu'ils représentent un bien commun.













