René Passet, économiste spécialiste du développement, est professeur émérite à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Président du conseil scientifique du mouvement Attac, pionnier des nouvelles approches dites complexes ou transdisciplinaires, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont L'économique et le vivant, et Eloge du mondialisme par un " anti " présumé.
L'Illusion Neo-Liberale - Occasion
Par :Formats :
Disponible d'occasion :Article d'occasion contrôlé par nos équipes
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages303
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,8 cm × 1,5 cm
- ISBN2-08-080022-1
- EAN9782080800220
- Date de parution26/09/2001
- CollectionChamps
- ÉditeurFlammarion
Résumé
Le monde est en pleine mutation. Avec l'ordinateur et sa mise en réseau, le facteur immatériel - l'information - prend la relève de l'énergie comme moteur du développement. Un nouveau type d'économie est en train de naître qui modifie nos rapports au temps, à l'espace, à la société... Et pourtant nos " responsables politiques " continuent de penser et de diriger selon des concepts périmés. Ils persistent à croire à l'irréversibilité et à l'universalité d'un système qui se prétend libéral. Chacun, qu'il soit de droite ou de gauche, applique les mêmes recettes : déréglementation, soumission aux lois du marché, productivisme effréné. Oui, la bourse flambe, la croissance repart, le chômage semble régresser ! Un tableau idyllique ? Non, l'arbre qui cache la forêt. Car le système produit des effets terribles qui risquent de devenir irréparables : rapprochés dans le temps et dans l'espace, les hommes sont de plus en plus éloignés par des inégalités croissantes ; la relève du travail par la machine engendre précarité, paupérisation et exclusion sociale ; la nature se dégrade, les catastrophes naturelles se multiplient ; tout - même la vie entre dans le champ de la marchandisation. Quel est le véritable enjeu de cette mutation ? En quoi l'ordinateur constitue-t-il une révolution culturelle plus importante que celle de la machine à vapeur ? Pourquoi doit-on dès lors penser et agir autrement ? Pourquoi est-il urgent de renverser la démarche libérale en plaçant l'homme et le vivant au cœur de toute activité économique pour construire une autre société ?














