OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
L'idée de nature chez les rabbins antiques. Eléments d'anthopologie historique
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 26 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 26 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages268
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.5 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-90-429-5088-7
- EAN9789042950887
- Date de parution21/05/2024
- CollectionRevue des études juives
- ÉditeurPeeters Leuven
Résumé
Comment les rabbins de la Misna et du Talmud conçoivent-ils l'idée de nature, entendue comme environnement ou comme quiddité ? Notre ouvrage tente de répondre à cette question, en étudiant notamment l'opposition nature-artifice à travers l'exemple de la fabrication du toit (sekhakh) pour la fête de Sukkot. Il montre que la quiddité est exprimée par la double métaphore de l"empreinte" et du "chemin", que le monde est conçu comme une amulette divine et que l'ordre cosmique et humain se rattache à la notion de "coutume du monde".
Il s'avère enfin que les rabbins ont cru à la mutabilité de la nature. Presque jamais évoquée dans les enquêtes ethnographiques ou dans les travaux de synthèse, la pensée rabbinique de la nature offre pourtant un matériau analogique d'une exceptionnelle richesse. Cette même pensée est également paradoxale, en ceci que son caractère éminemment théorique s'origine dans des injonctions pratiques. Dans la dimension comparatiste de notre travail, nous montrons, à partir du dispositif heuristique de Descola, que les rabbins ont développé une ontologie analogiste où les choses et les ares se donnent comme des entités discrètes ayant des intériorités et des physicalités propres.
Il s'avère enfin que les rabbins ont cru à la mutabilité de la nature. Presque jamais évoquée dans les enquêtes ethnographiques ou dans les travaux de synthèse, la pensée rabbinique de la nature offre pourtant un matériau analogique d'une exceptionnelle richesse. Cette même pensée est également paradoxale, en ceci que son caractère éminemment théorique s'origine dans des injonctions pratiques. Dans la dimension comparatiste de notre travail, nous montrons, à partir du dispositif heuristique de Descola, que les rabbins ont développé une ontologie analogiste où les choses et les ares se donnent comme des entités discrètes ayant des intériorités et des physicalités propres.




