Maître de conférences Habilitée à diriger des recherches à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée, Carole Aurouet vit et enseigne à Paris. Elle appartient à l'Institut de recherche sur le cinéma et l'audiovisuel de l'université Paris 3- Sorbonne nouvelle. Auteur d'une vingtaine d'ouvrages ayant trait à la littérature et aux arts visuels, elle est également responsable du pôle cinéma des Nouvelles éditions Place, où elle dirige notamment la collection "Le cinéma des poètes".
L'étoile de mer. Poème de Robert Desnos tel que l'a vu Man Ray
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages115
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.246 kg
- Dimensions13,5 cm × 19,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-36677-178-7
- EAN9782366771787
- Date de parution20/09/2018
- CollectionLes meilleurs films de notre v
- ÉditeurGremese
Résumé
L'Etoile de Mer est un film intrigant et unique, qui conte une histoire d'amour "simple et terrible comme l'adieu". Projeté pour La première fois en public le 28 septembre 1928, dans la célèbre salle parisienne du Studio des Ursulines que fréquentent assidûment les surréalistes, le court métrage est un ovni artistique. Quatre vingt-dix ans plus tard, cet ouvrage propose des éclairages sur ce film d'avant-garde qui déconcerte toujours autant, avec ses images inventées par Man Ray à partir des vers du poème de Robert Desnos.
A l'écran se dévoile la bette Kiki, "belle, belle comme une fleur en verre", "belle comme une fleur de chair", "belle comme une fleur de feu" nous murmurent les cartons du cinéma muet. Et soudain apparaît de manière fantomatique la seule image mouvante que nous ayons de Robert Desnos, mort le 8 juin 1945 au camp de Theresienstadt, après avoir résisté en défendant haut et fort la liberté de tous.
A l'écran se dévoile la bette Kiki, "belle, belle comme une fleur en verre", "belle comme une fleur de chair", "belle comme une fleur de feu" nous murmurent les cartons du cinéma muet. Et soudain apparaît de manière fantomatique la seule image mouvante que nous ayons de Robert Desnos, mort le 8 juin 1945 au camp de Theresienstadt, après avoir résisté en défendant haut et fort la liberté de tous.















