OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

L'emprise du cinéma

Par : Francis Vanoye
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Nombre de pages248
  • PrésentationBroché
  • Poids0.36 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN2-84301-117-5
  • EAN9782843011177
  • Date de parution27/09/2005
  • ÉditeurAléas

Résumé

Depuis plus de cent ans d'existence, le cinéma n'a pas cessé d'exercer son emprise. Les textes rassemblés dans ce volume s'efforcent, sans chercher à établir une théorie, de cerner quelques processus de captation du spectateur par le film. La sémiologie du cinéma a naguère tenté de comprendre "comment on comprend" les films, comment on en construit le sens ou les significations. Ici il s'agit plutôt de comprendre "comment on aime", ou comment on est "pris", fasciné, comment on s'abandonne, comment on résiste aussi, aux sollicitations de l'art des ombres et des lumières. Le livre est divisé en quatre sections. Dans la première, ce sont les mécanismes émotionnels qui sont interrogés, dans leurs aspects psycho-affectifs, rhétoriques, rythmiques, identificatoires. Dans la deuxième, c'est l'emprise de l'imaginaire qui est abordé, avec notamment un retour sur l'analogie souvent établie entre film et rêve. Dans la troisième, le cinéma est appréhendé en tant que dispositif narcissique. Enfin la quatrième section, dans le prolongement de la précédente, en vient à l'emprise du cinéma, en tant qu'Art, sur les cinéastes eux-mêmes. C'est donc de ce point de vue que les films de cinéastes de prédilection - Griffith, Renoir, Ford, Antonioni, Bergman, Pialat, Rohmer, Eastwood, Lynch, etc. - sont "revisités". Comprendre comment on aime ces cinéastes, comment ils nous capturent et nous attachent à eux, n'est pas une manière de se distancer, voire de se séparer du cinéma. C'est une manière de confirmer le plaisir qu'il persiste à nous dispenser, d'affirmer sa présence en nous.
Manhattan
Manhattan. Woody Allen
Anne Gillain, Sylvie Pliskin, Francis Vanoye
E-book
6,49 €
L'adolescence des mots
L'adolescence des mots
Sylvie Jedynak, Roger Fayolle, Francis Vanoye
E-book
7,99 €