Cet ouvrage s'intéresse aux lettres nombreuses et peu étudiées des abbesses de Port-Royal, Angélique et Agnès Arnauld, Angélique de Saint-Jean Arnauld d'Andilly, et, à un degré moindre, aux récits des sœurs de la communauté, dont Jacqueline Pascal. Le « moi », interdit d'expression dans ce couvent augustinien, sauf à des fins morales ou spirituelles, se fait entendre, sollicité par la situation d'énonciation, les sentiments des épistolières ou la lettre, donnant lieu à des sentiments mêlés, entre soulagement et culpabilité.
C'est ce rapport des religieuses à elles-mêmes et à l'écriture qui sera ici analysé, dans le dessein de donner accès à un Port-Royal familier, jusque-là oublié, et de faire découvrir la personne derrière l'abbesse, des caractères que les portraits de Philippe de Champaigne ne laissent pas présager.
Cet ouvrage s'intéresse aux lettres nombreuses et peu étudiées des abbesses de Port-Royal, Angélique et Agnès Arnauld, Angélique de Saint-Jean Arnauld d'Andilly, et, à un degré moindre, aux récits des sœurs de la communauté, dont Jacqueline Pascal. Le « moi », interdit d'expression dans ce couvent augustinien, sauf à des fins morales ou spirituelles, se fait entendre, sollicité par la situation d'énonciation, les sentiments des épistolières ou la lettre, donnant lieu à des sentiments mêlés, entre soulagement et culpabilité.
C'est ce rapport des religieuses à elles-mêmes et à l'écriture qui sera ici analysé, dans le dessein de donner accès à un Port-Royal familier, jusque-là oublié, et de faire découvrir la personne derrière l'abbesse, des caractères que les portraits de Philippe de Champaigne ne laissent pas présager.