Benjamin Fogel s'est fait connaître avec La Transparence selon Irina, un premier roman noir dystopique qui mettait en garde contre les dangers de la servitude numérique. Il a poursuivi dans la même veine avec Le Silence selon Manon, qui abordait la question du " bruit " permanent des réseaux sociaux. Il clôt aujourd'hui la trilogie de la Transparence avec L'Absence selon Camille en s'interrogeant sur le sens de l'absence dans un monde où notre omniprésence est requise.
Il dirige par ailleurs les éditions Playlist Society, centrées sur la pop culture, le cinéma et la musique.
Il dirige par ailleurs les éditions Playlist Society, centrées sur la pop culture, le cinéma et la musique.









