Mélanie Guyonvarch et Gaétan Flocco sont tous deux enseignants-chercheurs en sociologie au Centre Pierre Naville et à l'université d'Evry Paris-Saclay. Ils mènent leurs recherches dans les domaines du travail, des sciences et des techniques, et collaborent depuis plusieurs années dans l'écriture d'articles sur les biotechnologies, parus dans les revues Socio, Terrestres ou Ecologie et politique.
Nouveauté
Jusqu'où critiquer la science ?. Défendre la connaissance, sortir de la puissance
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- Nombre de pages150
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.13 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,3 cm
- ISBN979-10-370-4902-5
- EAN9791037049025
- Date de parution26/08/2026
- ÉditeurHermann
Résumé
Peut-on critiquer la science ? Face aux attaques que lui lancent les gouvernements autoritaires, celle-ci est légitimement défendue par les chercheurs. Cependant, dans ce contexte menaçant, toute critique de la science paraît difficile. Il est pourtant urgent de la mener. En effet, ce que produisent les technosciences façonnent les sociétés, au motif qu' "on n'arrête pas le progrès" (5G, tout-nucléaire, IA, pesticides, OGM, etc.).
Pousser toujours plus loin l'innovation scientifique n'est pas la solution mais la cause du désastre écologique. N'est-il pas temps de s'engager dans la voie de "moins de science" au lieu de ce "toujours plus" productiviste qui guide nos sociétés comme s'il allait de soi ? Comment se livrer à une telle critique sans tomber dans le piège d'une "antiscience réactionnaire" , et sans nuire à la connaissance ? Cet essai de sciences sociales propose une réflexion pour sortir de la puissance technique, industrielle et politique que la science alimente depuis deux siècles.
Les auteurs y analysent les débats contemporains et les ambiguïtés des critiques actuelles des sciences. Ils envisagent une critique radicale et raisonnée de la science, dans ses liens inextricables avec le capitalisme et les technologies.
Pousser toujours plus loin l'innovation scientifique n'est pas la solution mais la cause du désastre écologique. N'est-il pas temps de s'engager dans la voie de "moins de science" au lieu de ce "toujours plus" productiviste qui guide nos sociétés comme s'il allait de soi ? Comment se livrer à une telle critique sans tomber dans le piège d'une "antiscience réactionnaire" , et sans nuire à la connaissance ? Cet essai de sciences sociales propose une réflexion pour sortir de la puissance technique, industrielle et politique que la science alimente depuis deux siècles.
Les auteurs y analysent les débats contemporains et les ambiguïtés des critiques actuelles des sciences. Ils envisagent une critique radicale et raisonnée de la science, dans ses liens inextricables avec le capitalisme et les technologies.




