Cl Chevalier, professeur émérite de l'université Paris IV-Sorbonne, y a enseigné la linguistique, la traduction et la traductologie et dirigé de nombreux travaux de recherche dans ces domaines. Il a en outre, durant de nombreuses années, enseigné la traduction à l'ENS de Fontenay-Saint-Cloud. M Fr Delport, professeur de linguistique hispanique et romane à l'université Paris IV-Sorbonne, y dirige de nombreux masters et thèses en linguistique romane et en traductologie et anime un séminaire de traductologie. Elle a longtemps enseigné la traductologie à l'Institut Supérieur d'Interprétariat et de Traduction (ISIT) et la linguistique à l'ENS de Fontenay-Saint-Cloud.
Jérômiades. Problèmes linguistiques de la traduction, II
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- Nombre de pages274
- PrésentationBroché
- Poids0.34 kg
- Dimensions13,3 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-13558-1
- EAN9782296135581
- Date de parution01/04/2011
- CollectionSémantiques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le volume qu'on va lire est la suite naturelle de L'Horlogerie de saint Jérôme. Il l'annonce par son sous-titre : Problèmes linguistiques de la traduction, Il, et s'en sépare par son titre, Jérômiades. Si l'on a tenu tout à la fois à cette identité et à cette distinction, c'est pour l'idée toute simple qu'on retrouvera ici à l'oeuvre les principes et les concepts de l'ouvrage antérieur, mais appliqués, étendus à des cas nouveaux qui ont pour fonction de les éprouver. Deux notions principalement étalent dégagées dans L'Horlogerie de saint Jérôme. Dégagées, éclairées et illustrées par une longue série d'exemples. Les " figures de traduction ", d'abord, y paraissaient comme des opérations attachées à l'acte de traduire, tout ensemble libres et obligées, récurrentes et prévisibles. " L'orthonymte ", d'autre part, c'est-à-dire la façon de dire la plus spontanée et la plus usuelle, en était le moteur profond et le plus fréquent. Les langues en jeu enfin - à la source et à l'arrivée -, les oeuvres en cause et les traducteurs à la tâche y entraient pour peu : les " figures " et l'orthonymie, invariablement, intervenaient et pesaient de tout leur poids. Restait à observer ce qu'il en était des unes et de l'autre dans quelques situations particulières : dans les traductions explicitement " révisées ", dans celles des textes anciens, dans le rapport des brouillons de l'original à ses traductions, etc.




