Arrêts sur des états de prélèvements, restes de situations, traces qui concernent l'intime, le collectif, l'historique, le privé... Ce sont des textes brutaux, qui font entrer la violence dans des scènes "poétiques" et, par là, minent la poésie, la réhabilitent, tout aussi bien.
Arrêts sur des états de prélèvements, restes de situations, traces qui concernent l'intime, le collectif, l'historique, le privé... Ce sont des textes brutaux, qui font entrer la violence dans des scènes "poétiques" et, par là, minent la poésie, la réhabilitent, tout aussi bien.