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Intégrale des contes et récits / Hoffmann Tome 5
Princesse Brambilla. Capriccio dans la manière de Callot
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- Nombre de pages166
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
- ISBN2-85940-031-1
- EAN9782859400316
- Date de parution01/08/1991
- CollectionVerso
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Hoffmann rêva toute sa vie du ciel doré de l'Italie : un ciel qu'il ne put jamais apercevoir qu'en songe. Raison pour quoi, sans doute, il logea Princesse Brambilla dans le décor le plus italien qui se puisse imaginer : le carnaval de Rome. Raison pour quoi, surtout, ce roman bref se trouve être le plus vibrant appel qu'il ait adressé de sa vie à la fuyante beauté : occasion de conjuguer sa fantaisie la moins retenue et le meilleur de cette ironie mélancolique qui est son élixir secret.
Baudelaire voyait là la quintessence de l'imaginaire romantique : "Il faut lire Hoffmann, et surtout, avant tout, Princesse Brambilla, qui est comme un catéchisme de haute esthétique". Quant à Stefan Zweig, préfacier de la présente édition, il ajoute : "Une chose reste pour toujours propre à E. T. A. Hoffmann et inimitable : cet étrange amour de la dissonance, des tons intermédiaires nets et aigus ; celui qui sent la littérature comme une musique n'oubliera jamais ce ton-là".
"Un des romans les plus extravagants jamais écrits (...) sans doute une des meilleures introductions à la lecture d'Hoffmann". Michel Braudeau Préface de Stefan Zweig
Baudelaire voyait là la quintessence de l'imaginaire romantique : "Il faut lire Hoffmann, et surtout, avant tout, Princesse Brambilla, qui est comme un catéchisme de haute esthétique". Quant à Stefan Zweig, préfacier de la présente édition, il ajoute : "Une chose reste pour toujours propre à E. T. A. Hoffmann et inimitable : cet étrange amour de la dissonance, des tons intermédiaires nets et aigus ; celui qui sent la littérature comme une musique n'oubliera jamais ce ton-là".
"Un des romans les plus extravagants jamais écrits (...) sans doute une des meilleures introductions à la lecture d'Hoffmann". Michel Braudeau Préface de Stefan Zweig









