Miguel Couffon, germaniste et traducteur, est l'auteur d'une thèse de doctorat sur le poète autrichien Peter Altenberg. Il a traduit en français, outre les esquisses de ce poète, plusieurs oeuvres des romancières autrichiennes Ingeborg Bachmann, Marten Haushofer et Ilse Tielsch (Editions Actes Sud et Phébus).
Ingeborg Bachmann. Le signe et la convention
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- Nombre de pages120
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.145 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-296-10588-1
- EAN9782296105881
- Date de parution16/12/2009
- CollectionEspaces littéraires
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La poétesse et romancière autrichienne Ingeborg Bachmann (1926-1973) exprime dans toute son oeuvre la quête d'identité d'une femme à la recherche de ses racines et de ses appartenances, obsédée par l'importance du signe, mais consciente en même temps du côté conventionnel de tout réseau de références. La confrontation entre une vision animiste et la connaissance objective, constitutive de la dualité de l'être humain, s'exprime par un dialogue entre les personnages féminins et leurs doubles.
Si nombre de pages sont aussi des réponses personnelles à un interlocuteur caché, qu'il s'agisse du poète Paul Celan ou du romancier Max Frisch avec lesquels Ingeborg Bachmann fut très liée, elles reprennent surtout des thèmes littéraires ou mythiques traités par Franz Kafka, Robert Musil ou Jules Barbey d'Aurevilly, thèmes toujours actuels lorsqu'ils évoquent par exemple le meurtre impuni, commis par personne interposée.
Ingeborg Bachmann s'interroge enfin sur la langue vivante, qui n'est ni celle des bourreaux d'hier ni l'espéranto de circonstance d'une politique prétendument unificatrice.
Si nombre de pages sont aussi des réponses personnelles à un interlocuteur caché, qu'il s'agisse du poète Paul Celan ou du romancier Max Frisch avec lesquels Ingeborg Bachmann fut très liée, elles reprennent surtout des thèmes littéraires ou mythiques traités par Franz Kafka, Robert Musil ou Jules Barbey d'Aurevilly, thèmes toujours actuels lorsqu'ils évoquent par exemple le meurtre impuni, commis par personne interposée.
Ingeborg Bachmann s'interroge enfin sur la langue vivante, qui n'est ni celle des bourreaux d'hier ni l'espéranto de circonstance d'une politique prétendument unificatrice.









