Emmanuel Taïeb est professeur de science politique à l'Institut d'études politiques de Lyon et membre de l'Institut universitaire de France. Il a travaillé sur la peine de mort et la violence politique, et s'intéresse aux séries comme espaces de propositions sociales et d'utopies réalistes.
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- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.198 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-13-074850-2
- EAN9782130748502
- Date de parution14/02/2018
- ÉditeurPUF
Résumé
Sous les apparences d'une série politique, House of Cards explore l'affirmation subversive de Machiavel : et si le prince était un animal féroce ? Que se passerait-il si des vampires investissaient le monde politique ? Parviendraient-ils à maîtriser leur soif de sang ou seraient-ils fidèles à leur nature profonde ? Dans leur quête vengeresse de pouvoir, Frank Underwood, sa femme Claire et son adjoint Doug Stamper font voler en éclats la frontière entre le bien et le mal.
La nécessité l'emporte toujours sur la morale commune : ils sont des prédateurs qui entendent bien gagner la lutte pour la survie. Emmanuel Taïeb explore la façon dont les créateurs de la série mettent en scène des figures criminelles et monstrueuses, telles qu'on peut les trouver dans l'univers du polar ou des films d'horreur, puis les implantent dans l'univers politique qui, par sa faible résistance à la violence, devient un laboratoire de destruction systématique.
Dans cette variation sur le conflit entre brutalisation et civilisation, la politique devient le lieu même du crime.
La nécessité l'emporte toujours sur la morale commune : ils sont des prédateurs qui entendent bien gagner la lutte pour la survie. Emmanuel Taïeb explore la façon dont les créateurs de la série mettent en scène des figures criminelles et monstrueuses, telles qu'on peut les trouver dans l'univers du polar ou des films d'horreur, puis les implantent dans l'univers politique qui, par sa faible résistance à la violence, devient un laboratoire de destruction systématique.
Dans cette variation sur le conflit entre brutalisation et civilisation, la politique devient le lieu même du crime.
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Sous les apparences d'une série politique, House of Cards explore l'affirmation subversive de Machiavel : et si le prince était un animal féroce ? Parviendrait-il à maîtriser sa soif de sang ou serait-il fidèle à sa nature profonde ? Dans leur quête du pouvoir, les ambitions implacables de Frank Underwood, de sa femme Claire et de son adjoint Doug Stamper les conduisent à faire voler en éclats la frontière entre le bien et le mal.
Dans une logique machiavélienne poussée à l'extrême, la nécessité propre à la situation l'emporte toujours sur la morale commune : ils sont des prédateurs qui entendent bien gagner la lutte pour la survie. Emmanuel Taïeb explore la façon dont les créateurs de la série mettent en scène des figures criminelles et monstrueuses, telles qu'on peut les trouver dans l'univers du polar ou des films d'horreur, puis les implantent dans l'univers politique qui, par sa faible résistance à la violence, devient un laboratoire de destruction systématique.
Dans cette variation sur le conflit entre brutalisation et civilisation au coeur du pouvoir, la politique devient le lieu même du crime.
Dans une logique machiavélienne poussée à l'extrême, la nécessité propre à la situation l'emporte toujours sur la morale commune : ils sont des prédateurs qui entendent bien gagner la lutte pour la survie. Emmanuel Taïeb explore la façon dont les créateurs de la série mettent en scène des figures criminelles et monstrueuses, telles qu'on peut les trouver dans l'univers du polar ou des films d'horreur, puis les implantent dans l'univers politique qui, par sa faible résistance à la violence, devient un laboratoire de destruction systématique.
Dans cette variation sur le conflit entre brutalisation et civilisation au coeur du pouvoir, la politique devient le lieu même du crime.













