Né en 1971, Sylvain Coher vit à Paris et à Pornic. Pensionnaire de la Villa Médicis en 2005-2006, il est notamment l'auteur chez Actes Sud de Carénage (2011), de Nord-nord-ouest (2015, prix Ouest-France / Etonnants Voyageurs, prix des Mémoires de la mer, prix Encre marine, prix de la ville d'Asnières) et Vaincre à Rome (2019). Hors saison est son premier roman.
Hors saison
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages167
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.133 kg
- Dimensions11,1 cm × 17,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-7427-9944-2
- EAN9782742799442
- Date de parution02/08/2011
- CollectionBabel
- ÉditeurActes Sud
Résumé
Ils ont traversé la France en 2 cv pour atteindre la cette atlantique où ils louent une maison délabrée aux odeurs de poussière, de chats errants et de moisi. Elia fuit un passé, redoute les souvenirs et cache une valise. Celui qui partage son quotidien et ses angoisses tient le journal de ses errances : les verres de whisky, la falaise les soirs de tempête, les rencontres dans les bistrots du port.
Et tandis qu'Elia oppose une rage autodestructrice aux fantômes qui pourraient la submerger, tandis que son ventre s'arrondit au son d'une chanson cubaine, le narrateur observe et aime celle pour qui il est capable de tout, y compris du pire. Pour évoquer une existence à la dérive et les cauchemars inconsolables de la jeunesse, Sylvain Coher allie l'empathie bienveillante à un humour malicieux, âpre comme la réalité.
Parfums, embruns et réminiscences sculptent le décor étrange de ce road-movie immobile à la troublante singularité, poétique et habité.
Et tandis qu'Elia oppose une rage autodestructrice aux fantômes qui pourraient la submerger, tandis que son ventre s'arrondit au son d'une chanson cubaine, le narrateur observe et aime celle pour qui il est capable de tout, y compris du pire. Pour évoquer une existence à la dérive et les cauchemars inconsolables de la jeunesse, Sylvain Coher allie l'empathie bienveillante à un humour malicieux, âpre comme la réalité.
Parfums, embruns et réminiscences sculptent le décor étrange de ce road-movie immobile à la troublante singularité, poétique et habité.









