Historien d’art, Didier Ottinger est directeur-adjoint au Musée national d’art moderne-Centre de création industrielle. Il a été conservateur invité au Museum of Modern Art de New York en 2005. Il a organisé un nombre important d’expositions, monographiques ou thématiques, en France comme à l’étranger. Il prépare actuellement l’exposition « Edward Hopper » au Grand Palais en 2012 et une exposition «La Sculpture au Défi» programmée au Centre Pompidou et au Hirshhorn Museum de Washington en 2013 et 2014.
Hopper. Ombre et lumière du mythe américain
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- Nombre de pages127
- FormatPoche
- PrésentationRelié
- Poids0.175 kg
- Dimensions12,7 cm × 17,8 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-07-044735-0
- EAN9782070447350
- Date de parution20/09/2012
- CollectionDécouvertes Gallimard
- ÉditeurGallimard
Résumé
Nighthawks, New York Movie, Automat, Hotel Room, House by the Railroad, New York Pavements, les images d’Edward Hopper incarnent nos mythologies américaines. Comme les scènes les plus mémorables du cinéma d’Hollywood, nous avons fini par croire à leur vérité, sans pour autant ignorer qu’elles sont taillées dans l’étoffe des rêves. Hopper, dont l’art s’enracine au contact des peintres naturalistes de l’Ash Can school, qui se développe durant les années vingt et trente dans un contexte épris d’identité nationale, a longtemps fait figure de réaliste.
Il aura suffi qu’André Breton, en exil à New York, découvre un tableau de Hopper qui lui rappelle De Chirico, pour que son oeuvre s’éclaire des feux de l’art métaphysique. De fait, l’art de Hopper présente de singulières affinités avec le surréalisme le plus fondamental et peut être rapproché des précurseurs d’un art « conceptuel ». Les scènes apparemment les plus banales et réalistes de Hopper évoquent l’intériorité des tableaux de Vermeer, la spiritualité luministe de Rembrandt, la théâtralité de Watteau ou de Degas.
Il aura suffi qu’André Breton, en exil à New York, découvre un tableau de Hopper qui lui rappelle De Chirico, pour que son oeuvre s’éclaire des feux de l’art métaphysique. De fait, l’art de Hopper présente de singulières affinités avec le surréalisme le plus fondamental et peut être rapproché des précurseurs d’un art « conceptuel ». Les scènes apparemment les plus banales et réalistes de Hopper évoquent l’intériorité des tableaux de Vermeer, la spiritualité luministe de Rembrandt, la théâtralité de Watteau ou de Degas.
L'éditeur en parle
Nighthawks, New York Movie, Gas, House by the Railroad, les images d'Edward Hopper incarnent nos mythologies américaines. Nous avons fini par croire à leur vérité, sans jamais cependant oublier qu'elles sont taillées dans l'étoffe des rêves.

















