Poete, dramaturge, Gilles Aillaud s'est forme a la philosophie avant de devenir peintre. Au milieu des années 1960, il cherche à opérer la Synthese entre conscience politique radicale et représentation scrupuleuse du réel. Sans qu'il en reconnaisse la filiation, ses tableaux de parcs zoologiques font echo aux réflexions de ses contemporains Guy Debord et Michel Foucault sur la "société du spectacle" et les dispositifs de controle et de surveillance des individus.
Du Jardin des Plantes à la savane africaine, Aillaud peint une animalité qui est un prétexte à une méditation sur notre relation au monde et notre place dans l'ordre du vivant.
Poete, dramaturge, Gilles Aillaud s'est forme a la philosophie avant de devenir peintre. Au milieu des années 1960, il cherche à opérer la Synthese entre conscience politique radicale et représentation scrupuleuse du réel. Sans qu'il en reconnaisse la filiation, ses tableaux de parcs zoologiques font echo aux réflexions de ses contemporains Guy Debord et Michel Foucault sur la "société du spectacle" et les dispositifs de controle et de surveillance des individus.
Du Jardin des Plantes à la savane africaine, Aillaud peint une animalité qui est un prétexte à une méditation sur notre relation au monde et notre place dans l'ordre du vivant.