Bruno Smolarz est né à Toulon et vit à Paris. Passionné par l’histoire de l’art, il a obtenu un doctorat en langue et civilisation japonaises. Lorsqu’il n’est pas habité par Hokusaï, il voyage, traduit et publie des articles dans diverses revues artistiques et littéraires.
Hokusaï aux doigts d'encre
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages177
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.14 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-36308-035-6
- EAN9782363080356
- Date de parution10/10/2013
- CollectionArléa-Poche
- ÉditeurArléa
Résumé
On sait par d’innombrables contes et légendes, comme par les textes de la littérature classique japonaise, que le Japon est un pays habité de fantômes. Le fantôme d’Hokusaï (peintre japonais, 1760-1849) est venu, pour ce texte, hanter Bruno Smolarz, qui a écrit, sous sa dictée, et donc à la première personne, cette vie peu commune d’un homme "fou de dessin". C’est âgé de quatre-vingt-dix ans qu’Hokusaï commença seulement à saisir l’essence du monde.
Au fil du pinceau, il revit son passé, mêlant à ses souvenirs des réflexions sur l’art (l’importance de la nature et des voyages, la négligence du nu, le charme d’une courbe, la découverte du bleu et de la perspective en Occident). Sur son époque (sa famille, ses pairs et ses rivaux, les gouvernements et les famines), sa mémoire est parfois fidèle, par moment aussi riche en invention que son imagination d’artiste.
Plus il raconte, plus la mort se tient à distance, peut-être même finira-elle par l’oublier, lui permettant de continuer à peindre jusqu’à ce qu’il atteigne la perfection. C’est du moins ce qu’il espère…
Au fil du pinceau, il revit son passé, mêlant à ses souvenirs des réflexions sur l’art (l’importance de la nature et des voyages, la négligence du nu, le charme d’une courbe, la découverte du bleu et de la perspective en Occident). Sur son époque (sa famille, ses pairs et ses rivaux, les gouvernements et les famines), sa mémoire est parfois fidèle, par moment aussi riche en invention que son imagination d’artiste.
Plus il raconte, plus la mort se tient à distance, peut-être même finira-elle par l’oublier, lui permettant de continuer à peindre jusqu’à ce qu’il atteigne la perfection. C’est du moins ce qu’il espère…




