Histoire du collège Sainte-Marie de la Roche-sur-Foron

Par : Claude Chatelain

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  • Nombre de pages244
  • PrésentationBroché
  • Poids0.495 kg
  • Dimensions15,0 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
  • ISBN2-9511202-1-4
  • EAN9782951120211
  • Date de parution01/10/2003
  • ÉditeurChatelain (claude)
  • PréfacierMichel Thabuis

Résumé

Claude Chatelain, ancien élève de Sainte Marie, retrace l'histoire de ce collège au sein de la cité de La Roche-sur-Foron. Il a essayé d'en retrouver l'origine. Dès le début de la période féodale, les comtes de Genève construisirent un castrum sur le rocher qui domine le cours du Foron. Ils l'entourèrent d'un rempart : le Plain-Château. Ils choisirent, parmi leurs sujets, un prêtre qui résidait au château, y célébrait le culte et s'occupait de l'éducation des enfants de leurs officiers. Après la chute de l'empire romain, les élites de la société avaient pris l'habitude de confier l'instruction de leurs enfants à l'Eglise. L'empereur Charlemagne rendit cette tâche obligatoire. Ainsi à La Roche, dans l'enceinte du Plain-Château, des prêtres enseignaient aux garçons les rudiments du latin et du grec, de l'arithmétique, de l'histoire profane et de l'histoire sainte. Le collège prit naissance aux environs de 1100, et en 1561 il se mit dans ses murs. La Révolution française bouleversa l'ordre établi, chassa les prêtres et ferma le collège. En 1800, le Conseil communal de La Roche en demanda le rétablissement à Plain-Château. Au temps du régime sarde, le collège fut honoré du titre de " Collège Royal ". Mais l'annexion de 1860 mettra un terme à son histoire vieille de plus de sept siècles. Le petit séminaire relèvera le flambeau. Fondé en 1807 par M. de Thiollaz dans les locaux de l'ancien couvent des sœurs Bernardines, il reprendra le titre du " collège Sainte Marie ". Dans quatre ans, il pourra fêter ses deux cents ans d'existence.
Claude Chatelain, ancien élève de Sainte Marie, retrace l'histoire de ce collège au sein de la cité de La Roche-sur-Foron. Il a essayé d'en retrouver l'origine. Dès le début de la période féodale, les comtes de Genève construisirent un castrum sur le rocher qui domine le cours du Foron. Ils l'entourèrent d'un rempart : le Plain-Château. Ils choisirent, parmi leurs sujets, un prêtre qui résidait au château, y célébrait le culte et s'occupait de l'éducation des enfants de leurs officiers. Après la chute de l'empire romain, les élites de la société avaient pris l'habitude de confier l'instruction de leurs enfants à l'Eglise. L'empereur Charlemagne rendit cette tâche obligatoire. Ainsi à La Roche, dans l'enceinte du Plain-Château, des prêtres enseignaient aux garçons les rudiments du latin et du grec, de l'arithmétique, de l'histoire profane et de l'histoire sainte. Le collège prit naissance aux environs de 1100, et en 1561 il se mit dans ses murs. La Révolution française bouleversa l'ordre établi, chassa les prêtres et ferma le collège. En 1800, le Conseil communal de La Roche en demanda le rétablissement à Plain-Château. Au temps du régime sarde, le collège fut honoré du titre de " Collège Royal ". Mais l'annexion de 1860 mettra un terme à son histoire vieille de plus de sept siècles. Le petit séminaire relèvera le flambeau. Fondé en 1807 par M. de Thiollaz dans les locaux de l'ancien couvent des sœurs Bernardines, il reprendra le titre du " collège Sainte Marie ". Dans quatre ans, il pourra fêter ses deux cents ans d'existence.