En 1930, Huber-Fillay, poète et romancier solognot, proposait à ses lecteurs de la revue "Blois et le Loir-et-Cher" , de contribuer à la création d'un glossaire du parler traditionnel de la Sologne. Rondement mené avec l'aide de L. Ruitton-Daget (auteur d'un Vocabulaire du Pays Berrichon), il est édité la même année puis réédité dans une version augmentée en 1933. C'est celle-ci que nous proposons dans une nouvelle édition entièrement recomposée.
"... Ainsi que meurent nos vieux costumes ? : la casquette à rabat des pères bonhommiaux, la pèlerine à boucles d'argent et à capuchon des grand'mères solognotes et le couémiau de leurs contemporains ? ; ainsi que s'oublient les vieilles chansons de notre Terroir et les traditions amusantes qui marquaient les noces, la fin de la moisson ou les vendanges ? ; le parler de chez nous (qui est moins un patois qu'un vieux langage françois, - prononcez françouais -), tend à disparaître, lui aussi...
Pourtant ? ! comme il est expressif et comme il a du charme notre vieux langage des bords de la Loire, avec ses voyelles allongées, ses élisions paresseuses, ses "? r ? " articulés avec un roulement très doux, presque enfantin... Et quels mots imagés, quelle puissance d'évocation contenaient certaines expressions, intraduisibles en français académique ? ! ". .
En 1930, Huber-Fillay, poète et romancier solognot, proposait à ses lecteurs de la revue "Blois et le Loir-et-Cher" , de contribuer à la création d'un glossaire du parler traditionnel de la Sologne. Rondement mené avec l'aide de L. Ruitton-Daget (auteur d'un Vocabulaire du Pays Berrichon), il est édité la même année puis réédité dans une version augmentée en 1933. C'est celle-ci que nous proposons dans une nouvelle édition entièrement recomposée.
"... Ainsi que meurent nos vieux costumes ? : la casquette à rabat des pères bonhommiaux, la pèlerine à boucles d'argent et à capuchon des grand'mères solognotes et le couémiau de leurs contemporains ? ; ainsi que s'oublient les vieilles chansons de notre Terroir et les traditions amusantes qui marquaient les noces, la fin de la moisson ou les vendanges ? ; le parler de chez nous (qui est moins un patois qu'un vieux langage françois, - prononcez françouais -), tend à disparaître, lui aussi...
Pourtant ? ! comme il est expressif et comme il a du charme notre vieux langage des bords de la Loire, avec ses voyelles allongées, ses élisions paresseuses, ses "? r ? " articulés avec un roulement très doux, presque enfantin... Et quels mots imagés, quelle puissance d'évocation contenaient certaines expressions, intraduisibles en français académique ? ! ". .