Glossaire du pays de Sologne. le parler solognot
Par : ,Formats :
Disponible dans votre compte client Decitre ou Furet du Nord dès validation de votre commande. Le format ePub est :
- Compatible avec une lecture sur My Vivlio (smartphone, tablette, ordinateur)
- Compatible avec une lecture sur liseuses Vivlio
- Pour les liseuses autres que Vivlio, vous devez utiliser le logiciel Adobe Digital Edition. Non compatible avec la lecture sur les liseuses Kindle, Remarkable et Sony
, qui est-ce ?Notre partenaire de plateforme de lecture numérique où vous retrouverez l'ensemble de vos ebooks gratuitement
Pour en savoir plus sur nos ebooks, consultez notre aide en ligne ici
- Nombre de pages172
- FormatePub
- ISBN978-2-8240-5382-0
- EAN9782824053820
- Date de parution23/01/2020
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille11 Mo
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurEditions des régionalismes
Résumé
En 1930, Huber-Fillay, poète et romancier solognot, proposait à ses lecteurs de la revue « Blois et le Loir-et-Cher », de contribuer à la création d'un glossaire du parler traditionnel de la Sologne. Rondement mené avec l'aide de L. Ruitton-Daget (auteur d'un Vocabulaire du Pays Berrichon), il est édité la même année puis réédité dans une version augmentée en 1933. C'est celle-ci que nous proposons dans une nouvelle édition entièrement recomposée.
« ... Ainsi que meurent nos vieux costumes : la casquette à rabat des pères bonhommiaux, la pèlerine à boucles d'argent et à capuchon des grand'mères solognotes et le couémiau de leurs contemporains ; ainsi que s'oublient les vieilles chansons de notre Terroir et les traditions amusantes qui marquaient les noces, la fin de la moisson ou les vendanges ; le parler de chez nous (qui est moins un patois qu'un vieux langage françois, - prononcez françouais -), tend à disparaître, lui aussi...
Pourtant ! comme il est expressif et comme il a du charme notre vieux langage des bords de la Loire, avec ses voyelles allongées, ses élisions paresseuses, ses « r » articulés avec un roulement très doux, presque enfantin... Et quels mots imagés, quelle puissance d'évocation contenaient certaines expressions, intraduisibles en français académique !.. »
« ... Ainsi que meurent nos vieux costumes : la casquette à rabat des pères bonhommiaux, la pèlerine à boucles d'argent et à capuchon des grand'mères solognotes et le couémiau de leurs contemporains ; ainsi que s'oublient les vieilles chansons de notre Terroir et les traditions amusantes qui marquaient les noces, la fin de la moisson ou les vendanges ; le parler de chez nous (qui est moins un patois qu'un vieux langage françois, - prononcez françouais -), tend à disparaître, lui aussi...
Pourtant ! comme il est expressif et comme il a du charme notre vieux langage des bords de la Loire, avec ses voyelles allongées, ses élisions paresseuses, ses « r » articulés avec un roulement très doux, presque enfantin... Et quels mots imagés, quelle puissance d'évocation contenaient certaines expressions, intraduisibles en français académique !.. »






