Olivier Cauly est agrégé de philosophie et docteur en lettres et civilisations germaniques et scandinaves. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la philosophie dans les pays du nord dont Kierkegaard, PUE 1991, Les philosophies scandinaves, PUE 2000 et Mise(s) en scène de la répétition paru chez L'Harmattan en 2012.
Georg Brandes : F. Nietzsche, un essai sur le radicalisme aristocratique (1889). Précédé de La réception de Nietzsche dans le Nord et la question du "radicalisme aristocratique"
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- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-343-20525-0
- EAN9782343205250
- Date de parution11/12/2020
- CollectionOuverture philosophique. Bibli
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Les conférences sur Nietzsche prononcées à Copenhague durant l'hiver 1888-89 sont le premier essai consacré à l'oeuvre du philosophe allemand. Elles sont ici présentées dans leur intégralité et comprennent les douze lettres que Nietzsche adressa à Brandes ainsi que l'annexe plus tardive (1900) faisant état de la réaction parfois virulente à ces conférences. Ces textes sont précédés d'un essai introductif du traducteur consacré à la réception de la pensée de Nietzsche en Scandinavie à une époque d'intense activité créatrice dont témoignent à eux seuls les noms de Strindberg, Munch, Hamsun et Ibsen.
A la faveur de cette interprétation souvent à fleur de peau, ce sont les concepts de la pensée nietzschéenne qui ont été mis en scène et figurés, c'est-à-dire pensés à la faveur de cette activité artistique : la volonté de puissance, le surhomme, l'antichristianisme, mais aussi l'éternel retour sont au coeur d'une dramaturgie qui a inauguré l'ère du tragique "moderne" (Strindberg).
A la faveur de cette interprétation souvent à fleur de peau, ce sont les concepts de la pensée nietzschéenne qui ont été mis en scène et figurés, c'est-à-dire pensés à la faveur de cette activité artistique : la volonté de puissance, le surhomme, l'antichristianisme, mais aussi l'éternel retour sont au coeur d'une dramaturgie qui a inauguré l'ère du tragique "moderne" (Strindberg).








