OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Frontières et identités en terre mayas. Mexique-Guatemala (XIXe-XXIe siècle)
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages311
- PrésentationBroché
- Poids0.385 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-56559-3
- EAN9782296565593
- Date de parution01/10/2011
- CollectionRecherches Amériques latines
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierHenri Favre
- PréfacierJean Piel
Résumé
De sa création en 1882 à 2001, la frontière Guatemala-Mexique oscille entre deux modèles : celui de frontier, frontière mobile et ouverte, et celui de border, frontière limite, ligne qui divise. C'est une zone où la propriété de la terre, sa gestion et ses conflits déterminent les identifications des populations mayas et non mayas. L'héritage des relations de propriété et de domination entraîne la mobilité volontaire ou le déplacement forcé des habitants.
Les différentes crises politiques et sociales chiapanèques du XXe siècle conduisent également ces populations indiennes, exploitées et spoliées, à rechercher et valoriser une nouvelle identité au moyen de cultes religieux spécifiques et de pèlerinages transfrontaliers. L'affirmation d'une identité frontalière montre comment, à travers les pratiques culturelles, les Indiens, mais aussi les métis dépourvus de terre, répondent symboliquement aux décisions politiques dont ils sont victimes.
Pour mener cette étude, l'auteur adopte le double point de vue de l'anthropologue et de l'historien: la perspective historique replace la question agraire dans son contexte politique et social et l'approche anthropologique permet de mettre en valeur le vécu symbolique des populations. Carine Chavarochette nous offre une lecture fructifère du local au global, à l'heure où les sciences sociales s'interrogent sur les notions de frontière et de mondialisation.
Les différentes crises politiques et sociales chiapanèques du XXe siècle conduisent également ces populations indiennes, exploitées et spoliées, à rechercher et valoriser une nouvelle identité au moyen de cultes religieux spécifiques et de pèlerinages transfrontaliers. L'affirmation d'une identité frontalière montre comment, à travers les pratiques culturelles, les Indiens, mais aussi les métis dépourvus de terre, répondent symboliquement aux décisions politiques dont ils sont victimes.
Pour mener cette étude, l'auteur adopte le double point de vue de l'anthropologue et de l'historien: la perspective historique replace la question agraire dans son contexte politique et social et l'approche anthropologique permet de mettre en valeur le vécu symbolique des populations. Carine Chavarochette nous offre une lecture fructifère du local au global, à l'heure où les sciences sociales s'interrogent sur les notions de frontière et de mondialisation.







