Sylvie Sesé-Léger est psychanalyste, membre de la Société de psychanalyse freudienne (SPF). Auteure de nombreux articles, elle a également publié L'Autre féminin et Mémoire d'une passion (Campagne Première, 2008 et 2012), ainsi que codirigé Invention du féminin et Passion amoureuse (Campagne Première, 2002 et 2013).
Freud et le féminin. Dora, Sidonie, Hilda et les autres
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- Nombre de pages194
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-37206-066-0
- EAN9782372060660
- Date de parution17/11/2021
- CollectionRecherche
- ÉditeurCampagne première
Résumé
Sylvie Sesé-Léger renouvelle ici la lecture des cures féminines de Freud en mettant l'accent sur la position contre-transférentielle de l'inventeur de la psychanalyse. L'auteure met en résonance les écrits que Freud consacre à Dora, Elfriede Hirschfeld, Sidonie Csillag, Anna G. et Hilda Doolittle, avec les souvenirs que ces dernières ont de leur analyse. Une telle approche révèle combien les vicissitudes affectives de ces femmes ont confronté Freud à l'énigme du féminin tout en fécondant sa doctrine.
Mais elle permet aussi de mettre en lumière une conception de la cure analytique. Pourquoi Freud était-il embarrassé par "le complexe maternel" ? Au fil des ans, il observe que la relation à la mère est déterminante pour la vie affective et sexuelle féminine, mais se refuse pourtant à occuper une place maternelle pour ses patientes. Grâce à une écriture alerte qui restitue ces échanges sur la scène du transfert, se profilent les portraits vivants du maître viennois et des femmes qui se rendaient au 19 Berggasse.
Mais elle permet aussi de mettre en lumière une conception de la cure analytique. Pourquoi Freud était-il embarrassé par "le complexe maternel" ? Au fil des ans, il observe que la relation à la mère est déterminante pour la vie affective et sexuelle féminine, mais se refuse pourtant à occuper une place maternelle pour ses patientes. Grâce à une écriture alerte qui restitue ces échanges sur la scène du transfert, se profilent les portraits vivants du maître viennois et des femmes qui se rendaient au 19 Berggasse.







