Professeur émérite des Universités et membre de l'Association psychanalytique de France, François Gantheret a publié des essais de psychanalyse (Incertitude d'Eros, 1984 ; Moi, Monde, Mots, 1996 ; Libido Omnibus et autres nouvelles du divan, 1998 ; La nostalgie du-présent 2010 ; Les multiples visages de l'Un, 2013), une vie imaginaire de Cézanne, Petite route du Tholonet (2005), et des romans dont Les corps perdus (2004), prix Ulysse du premier roman, prix Cinélect.
Fins de moi difficiles
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- Nombre de pages128
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.13 kg
- Dimensions11,8 cm × 18,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-07-014955-1
- EAN9782070149551
- Date de parution05/11/2015
- CollectionConnaissance de l'inconscient
- ÉditeurGallimard
Résumé
Le moi, instance rassurante que nous prenons pour notre meilleur camarade, est un compagnon plus inattendu qu'il n'y paraît. En vérité, le moi est fragile, contradictoire, peut-être en danger par nature et, comme nous passons notre vie avec lui, nous chantons ses louanges. Mais qui vante mon moi sinon moi - c'est-à-dire lui ? Nous voilà pris, comme certaine truite de ce recueil, appâtée par une illusion.
La lecture de Fins de moi difficiles n'aidera pas à se déprendre. Sous des formes diverses - plus elles sont plaisantes, plus elles sont sérieuses -, et toujours en lien avec la théorie, François Gantheret met le moi en péril : c'est une condition de la psychanalyse et de la liberté qu'on y rencontre.
La lecture de Fins de moi difficiles n'aidera pas à se déprendre. Sous des formes diverses - plus elles sont plaisantes, plus elles sont sérieuses -, et toujours en lien avec la théorie, François Gantheret met le moi en péril : c'est une condition de la psychanalyse et de la liberté qu'on y rencontre.
L'éditeur en parle
Sous des formes diverses - plus elles sont plaisantes, plus elles sont sérieuses -, et toujours en lien avec la théorie, François Gantheret met le moi en péril : c'est une condition de la psychanalyse et de la liberté qu'on y rencontre.














