Nadia Veyrié est docteur en sociologie de l'Université Paul Valéry-Montpellier III, chargée d'enseignement aux Universités de Montpellier I et de Caen, membre du Centre d'étude et de recherche sur les risques et les vulnérabilités, formatrice auprès de futurs travailleurs sociaux et membre du comité de rédaction de la revue Illusio. Elle a publié Deuils et héritages. Confrontations à la perte du proche, Lormont, Le Bord de l'eau, 2012.
Fin de vie, société et souffrances
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- Nombre de pages40
- PrésentationBroché
- Poids0.04 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,0 cm × 0,4 cm
- ISBN978-2-35687-317-0
- EAN9782356873170
- Date de parution16/05/2014
- CollectionAltérité critique poche
- ÉditeurLe Bord de l'eau
Résumé
Quelle place accordons-nous à la fin de vie dans une société où sont arborées la performance et l'accélération ? L'auteur, sociologue, évoque le sens accordé à la vie, à la mort et au temps dans cette société : négation de la vie et exclusion de la sensibilité, mort cachée, mort spectacle, temps réduit à une accélération sociale. La santé occidentale est également interrogée. De la santé expropriée, à la santé parfaite, voire totalitaire, l'idéal d'un être humain performant a été fabriqué.
Comment la médecine est-elle alors confrontée à la réalité de la maladie grave et de l'inguérissable ? Car, le temps de la fin de vie très souvent confondu avec l'acte d'euthanasie n'est pas une performance. Comment la personne malade peut-elle vivre sa fin de vie ? Comment se manifeste une demande de mort ? Le corps soignant peut-il répondre à l'attente de soins en fonction de la déshumanisation des institutions ?
Comment la médecine est-elle alors confrontée à la réalité de la maladie grave et de l'inguérissable ? Car, le temps de la fin de vie très souvent confondu avec l'acte d'euthanasie n'est pas une performance. Comment la personne malade peut-elle vivre sa fin de vie ? Comment se manifeste une demande de mort ? Le corps soignant peut-il répondre à l'attente de soins en fonction de la déshumanisation des institutions ?

